Au Congo-Brazzaville, au moins 12 000 enseignants communautaires, actifs sur le terrain mais non intégrés dans la fonction publique, réclament le paiement d’arriérés de bourses. Ils estiment cumuler dix mois d’arriérés depuis 2024 et réclament le paiement d’au moins quatre. Ces enseignants non fonctionnaires sont rémunérés par des bourses versées par l’État et non en salaire. Ils se réservent le droit d’entrer en grève si leurs revendications ne sont pas prises en compte.
Devant l'Institut national de recherches et d'actions pédagogiques, un groupe d’enseignants est venu manifester sa colère. Hermann Matondo, co-président de la Coalition des structures des enseignants communautaires du Congo (CSECC), explique qu'ils cumulent presque un an de bourses impayées.
« Donc, en totalité, ça fait dix mois d’arriérés de bourses impayés. Pour que la rentrée ait lieu logiquement, nous demandons à l’État, sinon au gouvernement congolais, de nous payer au moins quatre mois, pour que la rentrée ait lieu de façon paisible, sans problèmes, sans inquiétudes », déclare-t-il.
Sortis des facultés de l’université ou encore des écoles de formation, ces enseignants, qui vont du préscolaire au lycée, refusent aussi un recrutement au sein de la fonction publique, sur la base d’un concours.
« Non, au concours : celui qui est déjà sur le terrain, il faut le prendre. Celui qui n’a jamais exercé, c’est celui-là qui pourra peut-être faire le concours. Mais, celui qui a déjà exercé pendant plus de dix ans sur le terrain, faire encore le concours, ça ne rime à rien », clame Hermann Matondo.
Au cas où les revendications sur les bourses des enseignants n’étaient pas réglées dans les jours qui suivent, ils envisagent d’entrer en grève dès la rentrée des classes, prévue dans la première semaine du mois d’octobre.
Devant l'Institut national de recherches et d'actions pédagogiques, un groupe d’enseignants est venu manifester sa colère. Hermann Matondo, co-président de la Coalition des structures des enseignants communautaires du Congo (CSECC), explique qu'ils cumulent presque un an de bourses impayées.
« Donc, en totalité, ça fait dix mois d’arriérés de bourses impayés. Pour que la rentrée ait lieu logiquement, nous demandons à l’État, sinon au gouvernement congolais, de nous payer au moins quatre mois, pour que la rentrée ait lieu de façon paisible, sans problèmes, sans inquiétudes », déclare-t-il.
Sortis des facultés de l’université ou encore des écoles de formation, ces enseignants, qui vont du préscolaire au lycée, refusent aussi un recrutement au sein de la fonction publique, sur la base d’un concours.
« Non, au concours : celui qui est déjà sur le terrain, il faut le prendre. Celui qui n’a jamais exercé, c’est celui-là qui pourra peut-être faire le concours. Mais, celui qui a déjà exercé pendant plus de dix ans sur le terrain, faire encore le concours, ça ne rime à rien », clame Hermann Matondo.
Au cas où les revendications sur les bourses des enseignants n’étaient pas réglées dans les jours qui suivent, ils envisagent d’entrer en grève dès la rentrée des classes, prévue dans la première semaine du mois d’octobre.