« Nous avions adressé une correspondance au ministre de la Justice et une autre au directeur général de l’administration pénitentiaire pour exprimer et marquer notre opposition à cette réintégration », a déclaré maître Yvon Éric Ibouanga à RFI.
« Le général Mokoko n’a pas encore recouvré sa santé. En plus, la cellule où il était incarcéré avant qu’il ne soit évacué en Turquie est dans un état d’insalubrité très prononcé. Le réintégrer dans cette cellule reviendrait à le placer dans des conditions inhumaines, déshumanisantes et dégradantes », a-t-il poursuivi.
« Le général Mokoko ne pourra réintégrer cette cellule que lorsqu’il aura reçu le rapport médical établissant qu’il a recouvré sa santé et lorsqu’il aura reçu le bon de santé de l’hôpital militaire », a ajouté Me Ibouanga qui rend régulièrement visite à son client.
« Nous trouvons que cette décision est illégale et nous n’acceptons pas sa réintégration », a conclu maître Yvon Éric Ibouanga.
« Le général Mokoko n’a pas encore recouvré sa santé. En plus, la cellule où il était incarcéré avant qu’il ne soit évacué en Turquie est dans un état d’insalubrité très prononcé. Le réintégrer dans cette cellule reviendrait à le placer dans des conditions inhumaines, déshumanisantes et dégradantes », a-t-il poursuivi.
« Le général Mokoko ne pourra réintégrer cette cellule que lorsqu’il aura reçu le rapport médical établissant qu’il a recouvré sa santé et lorsqu’il aura reçu le bon de santé de l’hôpital militaire », a ajouté Me Ibouanga qui rend régulièrement visite à son client.
« Nous trouvons que cette décision est illégale et nous n’acceptons pas sa réintégration », a conclu maître Yvon Éric Ibouanga.