Directeur exécutif du Cercle d’actions pour le développement (CAD), Trésor Nzila a personnellement rendu visite jeudi à l’étudiante Chancelia Moulounda, incarcérée à la maison d’arrêt de Brazzaville depuis 399 jours. « La situation est très difficile pour la jeune étudiante. Elle est dans une angoisse permanente parce qu’elle ne comprend pas elle-même ce qu’elle fait en prison », affirme M. Nzila
Avant son arrestation, Chancelia Moulounda, était étudiante en Master de Langue et littérature française (LLF) à l’Université publique de Brazzaville. Les faits qui lui sont reprochés n’ont jamais été élucidés. D’où la sortie du CAD qui appelle à sa libération.
« Nous ne comprenons pas l’obstination des autorités de Brazzaville de maintenir coûte que coûte la jeune étudiante en prison. Nous demandons sa libération pure et simple parce que (au Congo) la détention reste une mesure exceptionnelle. Au nom de la présomption d'innocence, le principe, c'est la comparution libre jusqu’à ce qu’il y ait un jugement de condamnation », tempête le responsable du CAD.
Avant son arrestation, Chancelia Moulounda, était étudiante en Master de Langue et littérature française (LLF) à l’Université publique de Brazzaville. Les faits qui lui sont reprochés n’ont jamais été élucidés. D’où la sortie du CAD qui appelle à sa libération.
« Nous ne comprenons pas l’obstination des autorités de Brazzaville de maintenir coûte que coûte la jeune étudiante en prison. Nous demandons sa libération pure et simple parce que (au Congo) la détention reste une mesure exceptionnelle. Au nom de la présomption d'innocence, le principe, c'est la comparution libre jusqu’à ce qu’il y ait un jugement de condamnation », tempête le responsable du CAD.