"On cherche à tirer prétexte de la sortie de Me Mame Adama Gueye sur la corruption de la justice pour d’une part humilier un ancien Bâtonnier et d’autre part, tenter de museler les avocats, dans le but d’éviter tout débat sur ce fléau de la corruption dans le milieu de la justice, une corruption qui existe et qu’il faut en parler pour trouver une solution", déclare d'emblée le Bâtonnier qui précise qu’"aucune intimidation ne saurait les faire reculer".
Ainsi, Me Ameth Bâ demande à tous ses confrères de se mettre en ordre de bataille, s’y ajoute que dans une circulaire datée d’hier mercredi 18 novembre, le patron du barreau a fait savoir à ses collègues "que leur profession pourrait dans les prochains jours avoir à faire face à ce qu’il ne serait pas excessif de qualifier "d’agression caractérisée"". Suffisant pour Me Bâ de demander à ses confrères de "rester vigilants et soudés pour parer à toute éventualité après leur avoir demandé de constituer un rempart pour protéger tout confrère injustement attaqué".
Un appel qui a été respecté à la lettre. Le Conseil de l’Ordre dans sa globalité avait manifesté son soutien à Me Mame Adama Gueye, car le Conseil estime que la sommation interpellative adressée à ce dernier est comme une épée de Damoclés au dessus de leur tête, si rien n’est fait.
Ainsi, Me Ameth Bâ demande à tous ses confrères de se mettre en ordre de bataille, s’y ajoute que dans une circulaire datée d’hier mercredi 18 novembre, le patron du barreau a fait savoir à ses collègues "que leur profession pourrait dans les prochains jours avoir à faire face à ce qu’il ne serait pas excessif de qualifier "d’agression caractérisée"". Suffisant pour Me Bâ de demander à ses confrères de "rester vigilants et soudés pour parer à toute éventualité après leur avoir demandé de constituer un rempart pour protéger tout confrère injustement attaqué".
Un appel qui a été respecté à la lettre. Le Conseil de l’Ordre dans sa globalité avait manifesté son soutien à Me Mame Adama Gueye, car le Conseil estime que la sommation interpellative adressée à ce dernier est comme une épée de Damoclés au dessus de leur tête, si rien n’est fait.