Secrétaire général du parti Rassemblement pour la Vérité / And Ci Dëgg (RV-ACD), Cheikh Oumar Diagne a été convoqué par les autorités judiciaires après des propos sur la responsabilité du gouvernement dans la mort d’Abdoulaye Ba, étudiant en deuxième année de Médecine décédé à la suite de violences policières. Me Hosni Maati, avocat du mis en cause, assure que son client «demeure pleinement confiant dans le fait que le droit et les principes fondamentaux de liberté d’expression prévaudront» au cours des auditions.
«Les déclarations de M. Cheikh Oumar Diagne s’inscrivent exclusivement dans le cadre d’un débat d’intérêt public majeur concernant les circonstances de la mort d’un étudiant lors d’une intervention des forces de sécurité sur un campus (…) La défense demeure pleinement confiante dans le fait que le droit et les principes fondamentaux de liberté d’expression prévaudront», a écrit l’avocat, dans un communiqué.
Le Conseil a aussi prévenu les autorités du pays que «toute tentative de poursuite visant à sanctionner l’expression d’une opinion politique sur un événement aussi grave ne ferait qu’alimenter les inquiétudes légitimes de l’opinion quant à la liberté du débat public», ajoutant que les propos de son client «ne constituent ni une diffamation, ni une incitation à la violence, mais l’exercice légitime de la liberté d’expression sur une affaire d’intérêt national».
Avant cette sortie, le RV-ACD avait dénoncé, dans la soirée du jeudi 05 mars, une «tentative d’intimidation» et apporté son total soutien à Cheikh Diagne.
«Les déclarations de M. Cheikh Oumar Diagne s’inscrivent exclusivement dans le cadre d’un débat d’intérêt public majeur concernant les circonstances de la mort d’un étudiant lors d’une intervention des forces de sécurité sur un campus (…) La défense demeure pleinement confiante dans le fait que le droit et les principes fondamentaux de liberté d’expression prévaudront», a écrit l’avocat, dans un communiqué.
Le Conseil a aussi prévenu les autorités du pays que «toute tentative de poursuite visant à sanctionner l’expression d’une opinion politique sur un événement aussi grave ne ferait qu’alimenter les inquiétudes légitimes de l’opinion quant à la liberté du débat public», ajoutant que les propos de son client «ne constituent ni une diffamation, ni une incitation à la violence, mais l’exercice légitime de la liberté d’expression sur une affaire d’intérêt national».
Avant cette sortie, le RV-ACD avait dénoncé, dans la soirée du jeudi 05 mars, une «tentative d’intimidation» et apporté son total soutien à Cheikh Diagne.