L'un des objectifs était de minimiser l’importance de la relation entre la Chine et l’Afrique. Washington décrit « une situation déplorable » et dénonce un « manque de transparence ». Le haut représentant de l’administration américaine n’y est pas allé par quatre chemins. Si le nouveau coronavirus « avait été reconnu par l’OMS et si la Chine avait partagé les informations plus rapidement, on n’en serait pas là aujourd’hui ». Raison pour laquelle les États-Unis sont « très agressifs dans leur approche et dans leur envie d’aider les autres pays », parmi lesquels ceux du continent africain.
Depuis le début de la pandémie de Covid-19, Washington dit avoir débloqué près d’un milliard de dollars pour l’Afrique ; pas pour des masques, des combinaisons de protection ou des kits de dépistage du Covid-19 – comme l’a fait le milliardaire chinois Jack Ma – mais plutôt pour le secteur de l’eau et de l’assainissement, ainsi que pour la sensibilisation. Quant à la suspension américaine de sa contribution au financement de l’OMS, le haut représentant de l’administration précise que les 300 à 400 millions de dollars constituent une portion infime de ce que font les États-Unis en Afrique et à travers le monde. La majorité des actions américaines dans le domaine sanitaire se faisant par le biais de programmes financés directement dans les pays concernés ou « par le biais d’ONG internationales comme la Croix-Rouge, Médecins sans Frontières et d’autres organisations caritatives ».
Concernant les critiques des États-Unis pour sa gestion de la pandémie de Covid-19, le directeur général de l’OMS a une nouvelle fois assuré hier que l’Organisation a alerté « au bon moment » sur l’urgence sanitaire mondiale.
Le haut représentant de l’administration a rappelé que les États-Unis ont été en première ligne dans la lutte contre Ebola lors de l’épidémie qui a frappé l’Afrique de l’Ouest de 2014 à 2016. Même chose contre la grippe aviaire et contre d’autres pathologies à caractère épidémique. Il a aussi affirmé qu’avec le comité de lutte contre le paludisme, les États-Unis ont contribué à sauver au moins sept millions de personnes. Et donc aujourd’hui, les États-Unis soutiennent les institutions sanitaires africaines dans la préparation à la riposte contre le coronavirus.
Depuis le début de la pandémie de Covid-19, Washington dit avoir débloqué près d’un milliard de dollars pour l’Afrique ; pas pour des masques, des combinaisons de protection ou des kits de dépistage du Covid-19 – comme l’a fait le milliardaire chinois Jack Ma – mais plutôt pour le secteur de l’eau et de l’assainissement, ainsi que pour la sensibilisation. Quant à la suspension américaine de sa contribution au financement de l’OMS, le haut représentant de l’administration précise que les 300 à 400 millions de dollars constituent une portion infime de ce que font les États-Unis en Afrique et à travers le monde. La majorité des actions américaines dans le domaine sanitaire se faisant par le biais de programmes financés directement dans les pays concernés ou « par le biais d’ONG internationales comme la Croix-Rouge, Médecins sans Frontières et d’autres organisations caritatives ».
Concernant les critiques des États-Unis pour sa gestion de la pandémie de Covid-19, le directeur général de l’OMS a une nouvelle fois assuré hier que l’Organisation a alerté « au bon moment » sur l’urgence sanitaire mondiale.
Le haut représentant de l’administration a rappelé que les États-Unis ont été en première ligne dans la lutte contre Ebola lors de l’épidémie qui a frappé l’Afrique de l’Ouest de 2014 à 2016. Même chose contre la grippe aviaire et contre d’autres pathologies à caractère épidémique. Il a aussi affirmé qu’avec le comité de lutte contre le paludisme, les États-Unis ont contribué à sauver au moins sept millions de personnes. Et donc aujourd’hui, les États-Unis soutiennent les institutions sanitaires africaines dans la préparation à la riposte contre le coronavirus.