Des mesures prises dans des villes brésiliennes critiquées par le Président du Brésil Plusieurs grandes villes et états du Brésil ont décidé d’acter pour lutter contre cette pandémie. En effet, des mesures de confinement, la fermeture des écoles, des services publics et de certaines entreprises ont été ordonnées. Notamment dans l’état le plus riche du Brésil, dans lequel se trouve Sao Paulo. Ces actions de solidarité, prisent par les municipalités brésiliennes pour endiguer le virus et protéger la population, sont rejetées par le Président brésilien.
Selon lui, il s’agit d’une politique de la « terre brûlée ». Le Président compare les mesures de sécurité mises en place par certaines municipalités à une technique de guerre consistant à détruire les ressources, les moyens de production, les infrastructures et la nature. De plus, Jair Bolsonaro accuse les médias d’hystériser le phénomène. Il semble avancer avec une visière, sachant que le virus a fait des milliers de victimes dans le monde, depuis à peine quelques mois. Selon lui, la vie ne doit pas s’arrêter Pour le Président du Brésil, il est hors de question de mettre à l’arrêt son pays. Il n’y aurait d’ailleurs pas de raisons à cela, sachant que la population brésilienne serait majoritairement jeune.
Il semble cependant oublier le risque de transmission élevé de ce virulent virus, ainsi que les dangers potentiels pour bon nombre de citoyens, même jeunes. Peu importe, le Président compte sur le climat chaud du Brésil, qui devrait, selon lui, mettre à l’abri son pays de l’épidémie. Pourtant, les cas commencent à augmenter dans ce pays tropical.
Son discours est clair: « le virus est arrivé au Brésil, nous le combattons et ce sera bientôt fini. Notre vie doit continuer. Les emplois doivent être maintenus. Les familles doivent continuer à vivre. Oui, nous devons en revenir à la normalité. » .
Selon lui, il s’agit d’une politique de la « terre brûlée ». Le Président compare les mesures de sécurité mises en place par certaines municipalités à une technique de guerre consistant à détruire les ressources, les moyens de production, les infrastructures et la nature.
Il semble cependant oublier le risque de transmission élevé de ce virulent virus, ainsi que les dangers potentiels pour bon nombre de citoyens, même jeunes.
Son discours est clair: « le virus est arrivé au Brésil, nous le combattons et ce sera bientôt fini. Notre vie doit continuer. Les emplois doivent être maintenus. Les familles doivent continuer à vivre. Oui, nous devons en revenir à la normalité. » .