Depuis le 11 mai dernier, les masques de protection sont obligatoires dans les transports en commun mais aussi dans certaines grandes enseignes. De nombreux français ont également adopté le port du masque pour chacune de leurs sorties afin de se protéger du Covid-19. En vente en pharmacie, chez les buralistes ou encore dans la grande distribution, ces masques sont soit réutilisables (les masques grand public en tissu), soit à usage unique, les fameux masques chirurgicaux. Si les tarifs des premiers ne sont pas plafonnés, les prix des masques chirurgicaux sont encadrés à 95 centimes l’unité, pour ceux vendus au détail, et 80 centimes l’unité, s’ils sont vendus en gros, et, ce, depuis le 2 mai dernier, grâce à un décret publié au Journal Officiel.
Seulement voilà, cet encadrement doit prendre fin le samedi 23 mai 2020. Au-delà de cette date, les revendeurs de ces masques chirurgicaux pourraient donc augmenter les tarifs. C’est la crainte de la député socialiste Valérie Rabault qui s’est exprimée le 21 mai sur Twitter.
La question est de savoir si le gouvernement compte prolonger cet encadrement ou non. Pour le moment, l’exécutif ne s’est pas encore prononcé sur le sujet. On imagine qu’il le fera dans les heures à venir.
Seulement voilà, cet encadrement doit prendre fin le samedi 23 mai 2020. Au-delà de cette date, les revendeurs de ces masques chirurgicaux pourraient donc augmenter les tarifs. C’est la crainte de la député socialiste Valérie Rabault qui s’est exprimée le 21 mai sur Twitter.
La question est de savoir si le gouvernement compte prolonger cet encadrement ou non. Pour le moment, l’exécutif ne s’est pas encore prononcé sur le sujet. On imagine qu’il le fera dans les heures à venir.