Le Conseil malien des chargeurs et l’autorité des chargeurs du Ghana ont signé, mercredi 22 avril, à Bamako, un protocole d’accord destiné à renforcer leur coopération dans les domaines du transport et du commerce.
Selon un communiqué, ce document vise à mettre en place une plateforme de coopération bilatérale afin d’améliorer l’efficacité de la chaîne de transport entre les deux pays, avec pour ambition de faire du transport de marchandises un levier de croissance économique partagée.
Le dispositif repose notamment sur une assistance aux usagers et aux acteurs du secteur, ainsi que sur l’échange d’informations liées au commerce extérieur. Il prévoit également la réalisation d’études conjointes et l’instauration de mécanismes de suivi des marchandises.
Un comité technique conjoint sera chargé d’assurer le suivi de sa mise en œuvre, d’évaluer les avancées et de contribuer à l’harmonisation des procédures de transit. L’initiative s’inscrit dans une dynamique visant à faciliter l’acheminement des marchandises entre le Ghana et les pays sahéliens enclavés, notamment le Mali, le Burkina Faso et le Niger, via les ports de Tema et de Takoradi.
Le transit reste confronté à plusieurs contraintes, dont les frais de surestaries, la multiplication des contrôles, les exigences liées à la charge à l’essieu et les enjeux sécuritaires, qui alourdissent les coûts de transport.
Des investissements ont été engagés dans les infrastructures, dont l’extension du port de Tema, qui affiche désormais une capacité proche de 3,7 millions de conteneurs, pour un coût estimé à 1,5 milliard de dollars. Une loi adoptée en 2024 encadre en outre les activités de la Ghana Shippers’ Authority, avec pour objectif de mieux réguler les coûts et de renforcer la compétitivité du transit régional.
Selon un communiqué, ce document vise à mettre en place une plateforme de coopération bilatérale afin d’améliorer l’efficacité de la chaîne de transport entre les deux pays, avec pour ambition de faire du transport de marchandises un levier de croissance économique partagée.
Le dispositif repose notamment sur une assistance aux usagers et aux acteurs du secteur, ainsi que sur l’échange d’informations liées au commerce extérieur. Il prévoit également la réalisation d’études conjointes et l’instauration de mécanismes de suivi des marchandises.
Un comité technique conjoint sera chargé d’assurer le suivi de sa mise en œuvre, d’évaluer les avancées et de contribuer à l’harmonisation des procédures de transit. L’initiative s’inscrit dans une dynamique visant à faciliter l’acheminement des marchandises entre le Ghana et les pays sahéliens enclavés, notamment le Mali, le Burkina Faso et le Niger, via les ports de Tema et de Takoradi.
Le transit reste confronté à plusieurs contraintes, dont les frais de surestaries, la multiplication des contrôles, les exigences liées à la charge à l’essieu et les enjeux sécuritaires, qui alourdissent les coûts de transport.
Des investissements ont été engagés dans les infrastructures, dont l’extension du port de Tema, qui affiche désormais une capacité proche de 3,7 millions de conteneurs, pour un coût estimé à 1,5 milliard de dollars. Une loi adoptée en 2024 encadre en outre les activités de la Ghana Shippers’ Authority, avec pour objectif de mieux réguler les coûts et de renforcer la compétitivité du transit régional.