La ministre de la Justice, Garde des Sceaux présente, ce lundi à l'hémicycle de l'Assemblée nationale a fait des révélations lors de la séance plénière consacrée à la levée de l'immunité parlementaire du député Mouhamadou Ngom, dit « Farba ». Yassine Fall a détaillé les éléments à charge issus d'une enquête qu'elle qualifie d'objective et de nécessaire.
Dans son allocution, la ministre de la Justice a précisé les circonstances de la découverte des objets prohibés au Pavillon spécial dans la nuit du « 29 au 30 décembre 2025 ». Selon Yassine Fall, « le député a lui-même reconnu les faits lors de son audition ». Il aurait « admis avoir introduit l'un des téléphones portables en le dissimulant dans un pot de lait. Le second appareil lui aurait été fourni par un surveillant de prison, confirmant ainsi des soupçons de complicité au sein de l'administration pénitentiaire ».
« L'exploitation technique des deux téléphones et des cinq clés USB saisis va bien au-delà de la simple communication privée ». La ministre a révélé la mise en évidence de nombreuses opérations « financières et immobilières », ainsi que la présence de « documents judiciaires protégés par le secret de l’instruction et de contenus vidéos impudiques ».
Yassine Fall a insisté sur la gravité des indices de présomption réunis par l'enquête. Les faits reprochés au parlementaire tombent sous le coup de plusieurs articles du Code pénal et du Code de procédure pénale. Les chefs d'accusation envisagés sont « introduction et complicité d'introduction d'objets prohibés, corruption, violation du secret de l'instruction et diffusion d'images contraires aux bonnes mœurs ».
La ministre a rappelé aux députés que l'ouverture d'une information judiciaire est indispensable pour établir le niveau de responsabilité de toutes les personnes impliquées dans ce réseau, qu'elles soient civiles ou agents de l'État.
En vertu de l'article 61 de la Constitution et du nouveau règlement intérieur de l'Assemblée nationale, aucune poursuite ne peut être exercée contre un député sans l'aval de ses pairs, hors cas de flagrant délit. C'est sur cette base légale que la Garde des Sceaux a officiellement sollicité la levée de l'immunité, afin de permettre au procureur de la République de Dakar d'exercer les poursuites nécessaires.
La ministre a conclu son intervention en appelant à la responsabilité de l'institution parlementaire pour que la lumière soit faite, garantissant ainsi le principe d'égalité de tous devant la loi.
Dans son allocution, la ministre de la Justice a précisé les circonstances de la découverte des objets prohibés au Pavillon spécial dans la nuit du « 29 au 30 décembre 2025 ». Selon Yassine Fall, « le député a lui-même reconnu les faits lors de son audition ». Il aurait « admis avoir introduit l'un des téléphones portables en le dissimulant dans un pot de lait. Le second appareil lui aurait été fourni par un surveillant de prison, confirmant ainsi des soupçons de complicité au sein de l'administration pénitentiaire ».
« L'exploitation technique des deux téléphones et des cinq clés USB saisis va bien au-delà de la simple communication privée ». La ministre a révélé la mise en évidence de nombreuses opérations « financières et immobilières », ainsi que la présence de « documents judiciaires protégés par le secret de l’instruction et de contenus vidéos impudiques ».
Yassine Fall a insisté sur la gravité des indices de présomption réunis par l'enquête. Les faits reprochés au parlementaire tombent sous le coup de plusieurs articles du Code pénal et du Code de procédure pénale. Les chefs d'accusation envisagés sont « introduction et complicité d'introduction d'objets prohibés, corruption, violation du secret de l'instruction et diffusion d'images contraires aux bonnes mœurs ».
La ministre a rappelé aux députés que l'ouverture d'une information judiciaire est indispensable pour établir le niveau de responsabilité de toutes les personnes impliquées dans ce réseau, qu'elles soient civiles ou agents de l'État.
En vertu de l'article 61 de la Constitution et du nouveau règlement intérieur de l'Assemblée nationale, aucune poursuite ne peut être exercée contre un député sans l'aval de ses pairs, hors cas de flagrant délit. C'est sur cette base légale que la Garde des Sceaux a officiellement sollicité la levée de l'immunité, afin de permettre au procureur de la République de Dakar d'exercer les poursuites nécessaires.
La ministre a conclu son intervention en appelant à la responsabilité de l'institution parlementaire pour que la lumière soit faite, garantissant ainsi le principe d'égalité de tous devant la loi.