Ils ont beau avoir repris le volant ce mercredi matin, les conducteurs de taxis communaux et les minicars gbakas se plaignent toujours des fameuses contraventions instaurées par la mairie de Yopougon. Des amendes pouvant aller jusqu’à 50 000 FCFA, soit 75 euros, et applicables uniquement dans la plus grande commune du pays.
Une mesure que les transporteurs de Yopougon trouvent injuste et discriminatoire. « La mairie nous dit que nous conduisons mal, nous avons dit, "oui c’est vrai que parmi nous il y a des brebis galeuses, qu’il y a des mauvais chauffeurs. Mais nous, on veut être verbalisés, sanctionnés par les amendes traditionnelles qui existent déjà". On ne peut pas comprendre que les lois soient différentes dans la commune d’Adjame et dans la commune de Yopougon. Ça n’existe pas ni à Adjame, ni à Abobo, (...) ni à Korhogo », s’indigne le président du Mouvement des chauffeurs professionnels de Côte d’Ivoire, Soumahoro Médoua.
Valable pour tout l'espace public
Pour sa défense, la mairie de Yopougon précise que cette nouvelle grille tarifaire s’applique à tous les usagers de la route, mais aussi à tout l’espace public. Les amendes concernant également les piétons déversant des déchets dans la rue.
Une manière de lutter contre les mauvais comportements dans la commune, explique Drissa Ouattara, le directeur de cabinet du maire de Yopougon : « Les conducteurs prennent les sens contraires, ils grillent les feux rouges. Ils ne tiennent même pas compte que sur la route, il y a plusieurs véhicules. Vraiment, cela nous crée pas mal de difficultés. C’est une route où à un moment donné, il fallait mettre de l’ordre pour que chacun se conforme au code de la route ».
La mairie propose aux conducteurs mécontents d’intégrer le comité de gestion des litiges de la commune afin de trouver une solution consensuelle.
Une mesure que les transporteurs de Yopougon trouvent injuste et discriminatoire. « La mairie nous dit que nous conduisons mal, nous avons dit, "oui c’est vrai que parmi nous il y a des brebis galeuses, qu’il y a des mauvais chauffeurs. Mais nous, on veut être verbalisés, sanctionnés par les amendes traditionnelles qui existent déjà". On ne peut pas comprendre que les lois soient différentes dans la commune d’Adjame et dans la commune de Yopougon. Ça n’existe pas ni à Adjame, ni à Abobo, (...) ni à Korhogo », s’indigne le président du Mouvement des chauffeurs professionnels de Côte d’Ivoire, Soumahoro Médoua.
Valable pour tout l'espace public
Pour sa défense, la mairie de Yopougon précise que cette nouvelle grille tarifaire s’applique à tous les usagers de la route, mais aussi à tout l’espace public. Les amendes concernant également les piétons déversant des déchets dans la rue.
Une manière de lutter contre les mauvais comportements dans la commune, explique Drissa Ouattara, le directeur de cabinet du maire de Yopougon : « Les conducteurs prennent les sens contraires, ils grillent les feux rouges. Ils ne tiennent même pas compte que sur la route, il y a plusieurs véhicules. Vraiment, cela nous crée pas mal de difficultés. C’est une route où à un moment donné, il fallait mettre de l’ordre pour que chacun se conforme au code de la route ».
La mairie propose aux conducteurs mécontents d’intégrer le comité de gestion des litiges de la commune afin de trouver une solution consensuelle.