Adama Bictogo, ex-ministre ivoirien de l'Intégration africaine. integration.gouv.ci
Un premier versement de 100 milliards de FCFA a été versé en février 2007. Reçue par l'Etat ivoirien, cette somme était destinée à la dépollution des sites, au financement de structures sanitaires et au dédommagement des 100 000 victimes recensées.
Mais aujourd'hui selon l'Union des victimes des déchets toxiques d'Abidjan et banlieue (UVDTAB), près d'un tiers des personnes concernées attendent toujours. « Nous constatons que sur les 100 000 [victimes], il y en a environ 30 000 qui n'ont pas encore touché leur indemnité décidée unilatéralement par le gouvernement », dénonce le président de l'UVDTAB, Marvin Ouattara.
En 2009, suite à l'action judiciaire lancée par la cabinet britannique Leigh Day & Co, un autre versement de 22,5 milliards de FCFA destiné au dédommagements est débloqué par Trafigura. 30 000 victimes sont censées recevoir 750 000 FCFA chacune. Mais aujourd'hui, 6 000 n'en ont toujours pas vu la couleur. Selon la police économique et financière ivoirenne, c'est une partie de ces fonds qui auraient été détournée.
Pour les victimes qui s'impatientent, la démission d'Adama Bictogo est un premier pas pour faire toute la lumière sur cette affaire et, enfin, recevoir l'argent promis.
Source: RFI
Mais aujourd'hui selon l'Union des victimes des déchets toxiques d'Abidjan et banlieue (UVDTAB), près d'un tiers des personnes concernées attendent toujours. « Nous constatons que sur les 100 000 [victimes], il y en a environ 30 000 qui n'ont pas encore touché leur indemnité décidée unilatéralement par le gouvernement », dénonce le président de l'UVDTAB, Marvin Ouattara.
En 2009, suite à l'action judiciaire lancée par la cabinet britannique Leigh Day & Co, un autre versement de 22,5 milliards de FCFA destiné au dédommagements est débloqué par Trafigura. 30 000 victimes sont censées recevoir 750 000 FCFA chacune. Mais aujourd'hui, 6 000 n'en ont toujours pas vu la couleur. Selon la police économique et financière ivoirenne, c'est une partie de ces fonds qui auraient été détournée.
Pour les victimes qui s'impatientent, la démission d'Adama Bictogo est un premier pas pour faire toute la lumière sur cette affaire et, enfin, recevoir l'argent promis.
Source: RFI