Au total, 45 accusés comparaissent pour leur implication présumée dans cette attaque terroriste de Kafolo en Côte d'Ivoire, en juin 2020. À la barre, les débats ont porté sur les circonstances de l’attentat, le rôle de chacun, mais aussi les liens avec la Katiba Macina.
Le procureur de la République distingue trois niveaux d’implication. D’abord, cinq hommes présentés comme les auteurs directs. Contre eux, le parquet requiert la réclusion criminelle à perpétuité. Selon l’accusation, ils faisaient partie d’un commando d’une trentaine d’assaillants. Parmi eux, Ali Sidibé, alias Sofiane, présenté comme l’un des cerveaux de l’opération. il a reconnu les faits.
Ensuite, le parquet soupçonne 26 accusés d’avoir joué un rôle de soutien logistique : hébergement, renseignements, assistance. Pour ces derniers, le ministère public réclame 20 ans de prison. Enfin, 14 prévenus jugés impliqués de manière « inopportune ». Pour eux, le parquet demande l’acquittement. Certains ont bénéficié d’une liberté provisoire.
La défense, entend contester ces réquisitions. « Dans ce dossier, il y a matière à discussion », estime Maître Mohamed Koné. La défense va tenter de faire tomber la qualification la plus lourde pour les auteurs présumés, tout en minimisant le rôle des soutiens logistiques. Objectif : éviter les lourdes peines requises et obtenir davantage d’acquittements parmi les prévenus les moins impliqués.
Le procureur de la République distingue trois niveaux d’implication. D’abord, cinq hommes présentés comme les auteurs directs. Contre eux, le parquet requiert la réclusion criminelle à perpétuité. Selon l’accusation, ils faisaient partie d’un commando d’une trentaine d’assaillants. Parmi eux, Ali Sidibé, alias Sofiane, présenté comme l’un des cerveaux de l’opération. il a reconnu les faits.
Ensuite, le parquet soupçonne 26 accusés d’avoir joué un rôle de soutien logistique : hébergement, renseignements, assistance. Pour ces derniers, le ministère public réclame 20 ans de prison. Enfin, 14 prévenus jugés impliqués de manière « inopportune ». Pour eux, le parquet demande l’acquittement. Certains ont bénéficié d’une liberté provisoire.
La défense, entend contester ces réquisitions. « Dans ce dossier, il y a matière à discussion », estime Maître Mohamed Koné. La défense va tenter de faire tomber la qualification la plus lourde pour les auteurs présumés, tout en minimisant le rôle des soutiens logistiques. Objectif : éviter les lourdes peines requises et obtenir davantage d’acquittements parmi les prévenus les moins impliqués.