En Côte d'Ivoire, le PPA-CI de Laurent Gbagbo, la CAP-CI, qui comprend notamment le FPI de Pascal Affi N’Guessan, l’ADCI d’Assalé Tiémoko et la plateforme HCE emmenée par l’ancienne première dame Simone Ehivet ont participé aux discussions sur les contours du futur organe électoral.
Depuis l’annonce, en mai dernier, de la dissolution de la Commission électorale indépendante, les partis de l’opposition, très critiques à l’égard de l’ancienne CEI, qu’ils accusaient notamment de partialité, se concertaient pour élaborer une feuille de route commune.
Un organe composé d’« experts »
L’une des propositions, qualifiée d’« exigence » par les partis, concerne la composition de la future institution. L’opposition ne veut pas y voir de « représentants de partis politiques, du gouvernement ou des pouvoirs publics ». Elle souhaite au contraire que des « experts » y siègent, afin que la structure « puisse mener sa mission sans aucune considération partisane », explique Pascal Affi N’Guessan, président du Front populaire ivoirien (FPI).
Depuis l’annonce, en mai dernier, de la dissolution de la Commission électorale indépendante, les partis de l’opposition, très critiques à l’égard de l’ancienne CEI, qu’ils accusaient notamment de partialité, se concertaient pour élaborer une feuille de route commune.
Un organe composé d’« experts »
L’une des propositions, qualifiée d’« exigence » par les partis, concerne la composition de la future institution. L’opposition ne veut pas y voir de « représentants de partis politiques, du gouvernement ou des pouvoirs publics ». Elle souhaite au contraire que des « experts » y siègent, afin que la structure « puisse mener sa mission sans aucune considération partisane », explique Pascal Affi N’Guessan, président du Front populaire ivoirien (FPI).