Le secrétaire général Antonio Guterres a été clair: il a condamné ce coup d’Etat « anti-constitutionnel », qui va à « l’encontre du choix des Birmans par les urnes », et a demandé la libération immédiate et sans condition des prisonniers.
Les accusations ont en revanche été moins directes au Conseil de sécurité - après une journée de négociation, les 15 membres n’ont pas encore réussi à se mettre d’accord sur une déclaration commune à adresser à la junte. Il est vrai qu’il est compliqué de traiter des dossiers birmans à New York, car depuis la répression militaire de 2017, Chine et Russie, protègent les généraux birmans de toute inquiétude.
En parallèle, les différents organes de l’ONU tentent d’établir le contact avec l’état major de l’armée ou, du côté des prisonniers, avec la dirigeante birmane Aung San Suu Kyi, le président de la République Win Myint et la quarantaine de membres de la société civile arrêtés avec eux. Aucune tentative n’a pour l’instant réussi, et ce malgré l’aide de l’Asean.
L’envoyée spéciale du Secrétaire général est prête à partir pour la Birmanie dès que les militaires donneront leur feu vert.
Les accusations ont en revanche été moins directes au Conseil de sécurité - après une journée de négociation, les 15 membres n’ont pas encore réussi à se mettre d’accord sur une déclaration commune à adresser à la junte. Il est vrai qu’il est compliqué de traiter des dossiers birmans à New York, car depuis la répression militaire de 2017, Chine et Russie, protègent les généraux birmans de toute inquiétude.
En parallèle, les différents organes de l’ONU tentent d’établir le contact avec l’état major de l’armée ou, du côté des prisonniers, avec la dirigeante birmane Aung San Suu Kyi, le président de la République Win Myint et la quarantaine de membres de la société civile arrêtés avec eux. Aucune tentative n’a pour l’instant réussi, et ce malgré l’aide de l’Asean.
L’envoyée spéciale du Secrétaire général est prête à partir pour la Birmanie dès que les militaires donneront leur feu vert.