Vendredi 9 octobre dans la soirée, dans la banlieue d’une des principales villes de Maurice, une jeune femme de 27 ans rentrant du travail a été grièvement blessée par balle lors d’un barrage policier. Le policier qui a tiré et trois de ses collègues ont été arrêtés. Cette bavure présumée a provoqué une vive indignation.
Le pays était déjà confronté à des coupures d’eau prolongées, liées aux difficultés de distribution dans un contexte de sécheresse. Des habitants étaient descendus la semaine dernière dans la rue pour protester.
Un couvre-feu dans dix régions
Mais dans la nuit de lundi à mardi, de nouveaux troubles ont éclaté, cette fois liés à l’incident de la semaine dernière : routes bloquées, pneus incendiés, biens publics vandalisés et postes de police saccagés. Face à ces violences, les autorités ont évalué le risque de nouveaux débordements. Selon leurs renseignements, certaines actions auraient été coordonnées, avec de possibles liens avec des trafiquants de drogue.
Mardi, le Premier ministre Navin Ramgoolam a annoncé un couvre-feu de 20h30 à 6h, susceptible d’être prolongé. Cette mesure exceptionnelle n’avait plus été imposée depuis la pandémie de Covid-19. Dans son allocution à la nation, le chef du gouvernement a appelé au calme et affirmé que les autorités chercheraient à identifier les instigateurs des violences.
Dix régions administratives, surtout en périphérie des villes et qui correspondent à environ un tiers du territoire de l'île Maurice, sont concernées par le couvre-feu.
Le pays était déjà confronté à des coupures d’eau prolongées, liées aux difficultés de distribution dans un contexte de sécheresse. Des habitants étaient descendus la semaine dernière dans la rue pour protester.
Un couvre-feu dans dix régions
Mais dans la nuit de lundi à mardi, de nouveaux troubles ont éclaté, cette fois liés à l’incident de la semaine dernière : routes bloquées, pneus incendiés, biens publics vandalisés et postes de police saccagés. Face à ces violences, les autorités ont évalué le risque de nouveaux débordements. Selon leurs renseignements, certaines actions auraient été coordonnées, avec de possibles liens avec des trafiquants de drogue.
Mardi, le Premier ministre Navin Ramgoolam a annoncé un couvre-feu de 20h30 à 6h, susceptible d’être prolongé. Cette mesure exceptionnelle n’avait plus été imposée depuis la pandémie de Covid-19. Dans son allocution à la nation, le chef du gouvernement a appelé au calme et affirmé que les autorités chercheraient à identifier les instigateurs des violences.
Dix régions administratives, surtout en périphérie des villes et qui correspondent à environ un tiers du territoire de l'île Maurice, sont concernées par le couvre-feu.