Jamais auparavant une unité militaire déployée à l’étranger n’avait reçu l’ordre d’un retrait total à la suite d’une maladie contagieuse. Ce lundi matin, parmi les 301 marins à bord du destroyer Munmu le Grand, 247 cas confirmés de nouveau coronavirus ont été rapportés, soit 82% de la totalité du contingent, 50 soldats ont été testés négatifs et quatre autres sont toujours en attente de résultats.
Pour rapatrier rapidement tous les membres de l’unité Cheonghae en Corée du Sud où un centre de soins médicaux spécial les attend, deux avions ravitailleurs ont été envoyés en Afrique de l’Est. Ils ont atterri ce lundi matin à proximité du port où le destroyer est amarré. Ils transportent 200 soldats, tous complètement vaccinés, qui ont pour mission de reprendre le contrôle du navire afin de le conduire jusque dans les eaux sud-coréennes.
Aucun vacciné dans l'équipage
De nombreuses voix s’élèvent en Corée pour critiquer la mauvaise gestion du foyer d’infection et le fait qu’aucun membre de l’équipage n’était vacciné. Plusieurs dizaines d’entre eux ont pourtant signalé avoir eu des symptômes liés au Covid-19 quelques jours après une escale. Mais le commandement leur a fait passer des tests de dépistage rapide au lieu de tests PCR, dont les résultats se sont tous révélés négatifs.
Pour rapatrier rapidement tous les membres de l’unité Cheonghae en Corée du Sud où un centre de soins médicaux spécial les attend, deux avions ravitailleurs ont été envoyés en Afrique de l’Est. Ils ont atterri ce lundi matin à proximité du port où le destroyer est amarré. Ils transportent 200 soldats, tous complètement vaccinés, qui ont pour mission de reprendre le contrôle du navire afin de le conduire jusque dans les eaux sud-coréennes.
Aucun vacciné dans l'équipage
De nombreuses voix s’élèvent en Corée pour critiquer la mauvaise gestion du foyer d’infection et le fait qu’aucun membre de l’équipage n’était vacciné. Plusieurs dizaines d’entre eux ont pourtant signalé avoir eu des symptômes liés au Covid-19 quelques jours après une escale. Mais le commandement leur a fait passer des tests de dépistage rapide au lieu de tests PCR, dont les résultats se sont tous révélés négatifs.