En marge du point de presse, Mohamed Ayib Daffé a abordé la proposition de loi relative au régime juridique des crédits spéciaux. Le président du Groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes défend le maintien de ces fonds tout en demandant le renforcement de leur contrôle.
Selon lui, les crédits spéciaux doivent rester destinés aux opérations sensibles liées notamment à la défense, à la sécurité intérieure et extérieure, au renseignement ainsi qu’à certaines opérations diplomatiques. Leur caractère sensible justifie, à ses yeux, qu’ils ne soient pas intégralement rendus publics.
« Il est nécessaire d’encadrer les fonds spéciaux. Leur définition est claire : il s’agit de crédits destinés aux opérations de défense, de sécurité intérieure et extérieure, de renseignement et d’opérations diplomatiques qui, par leur sensibilité, ne peuvent être rendus publics. Nous sommes favorables au maintien, voire au renforcement, de ces crédits votés par l’Assemblée nationale dans la loi de finances ».
Le député propose ainsi la mise en place de comités parlementaires restreints chargés de vérifier l’utilisation de ces crédits. Selon lui, ces instances pourraient examiner leur gestion et transmettre des rapports sans que ceux-ci soient nécessairement rendus publics.
Ayib Daffé s’est notamment référé aux mécanismes existant dans plusieurs pays, citant la France, les États-Unis et le Royaume-Uni, où des structures spécifiques permettent d’exercer un contrôle sur les fonds sensibles.
« Nous proposons donc la création de comités restreints, composés d’élus légitimes, qui vérifieront l’utilisation de ces crédits. Des rapports seront transmis, sans publication, mais il faut un minimum de contrôle sur l’argent du peuple, issu des impôts des Sénégalais », a-t-il soutenu.
Pour le président du groupe parlementaire Pastef, la réforme vise donc moins à supprimer les crédits spéciaux qu’à instaurer un dispositif de contrôle adapté à leur nature.
« Nous ne supprimerons pas ces fonds ; nous pouvons même les augmenter. L’essentiel est de s’assurer qu’ils sont utilisés conformément à leur destination. Tout le reste n’est que bruit », a souligné M. Daffé.
Il assure que la majorité entend poursuivre les réformes annoncées et respecter ses engagements en matière de transparence et de bonne gouvernance.
Selon lui, les crédits spéciaux doivent rester destinés aux opérations sensibles liées notamment à la défense, à la sécurité intérieure et extérieure, au renseignement ainsi qu’à certaines opérations diplomatiques. Leur caractère sensible justifie, à ses yeux, qu’ils ne soient pas intégralement rendus publics.
« Il est nécessaire d’encadrer les fonds spéciaux. Leur définition est claire : il s’agit de crédits destinés aux opérations de défense, de sécurité intérieure et extérieure, de renseignement et d’opérations diplomatiques qui, par leur sensibilité, ne peuvent être rendus publics. Nous sommes favorables au maintien, voire au renforcement, de ces crédits votés par l’Assemblée nationale dans la loi de finances ».
Le député propose ainsi la mise en place de comités parlementaires restreints chargés de vérifier l’utilisation de ces crédits. Selon lui, ces instances pourraient examiner leur gestion et transmettre des rapports sans que ceux-ci soient nécessairement rendus publics.
Ayib Daffé s’est notamment référé aux mécanismes existant dans plusieurs pays, citant la France, les États-Unis et le Royaume-Uni, où des structures spécifiques permettent d’exercer un contrôle sur les fonds sensibles.
« Nous proposons donc la création de comités restreints, composés d’élus légitimes, qui vérifieront l’utilisation de ces crédits. Des rapports seront transmis, sans publication, mais il faut un minimum de contrôle sur l’argent du peuple, issu des impôts des Sénégalais », a-t-il soutenu.
Pour le président du groupe parlementaire Pastef, la réforme vise donc moins à supprimer les crédits spéciaux qu’à instaurer un dispositif de contrôle adapté à leur nature.
« Nous ne supprimerons pas ces fonds ; nous pouvons même les augmenter. L’essentiel est de s’assurer qu’ils sont utilisés conformément à leur destination. Tout le reste n’est que bruit », a souligné M. Daffé.
Il assure que la majorité entend poursuivre les réformes annoncées et respecter ses engagements en matière de transparence et de bonne gouvernance.