Présenté comme le principal opposant de Gianni Infantino, Victor Montagliani ne devrait finalement pas se porter candidat à la présidence de la Fifa. Le dirigeant canadien va se concentrer sur son mandat à la tête de la CONCACAF alors qu'aucun rival crédible ne se dégage face au président sortant de la Fifa.
Le début d’un retour à la normale pour Infantino? En difficulté après l’échec de son projet de société commerciale de la Fifa, Gianni Infantino a peut-être définitivement plié la course à la présidence de l’instance avant l’élection de mars 2027. Candidat à sa propre succession mais vivement contesté par l’UEFA, une partie de l’AFC et par la CONCACAF, le dirigeant suisse pourrait bien être réélu dans un fauteuil, faute de concurrent face à lui.
Pressenti pour être le candidat capable de le battre, Victor Montagliani ne devrait finalement pas se présenter selon les informations publiées par The Guardian et la BBC. À la place, le Canadien devrait briguer un nouveau mandat à la tête de la confédération continentale en Amérique du Nord.
L'UEFA et l'AFC n'ont pas de candidat contre Infantino
À l’image d’Aleksander Ceferin, lui aussi en quête d’une prolongation dans ses fonctions à l’UEFA, Victor Montagliani va privilégier la CONCACAF sur une course à la présidence de la Fifa. Une décision qui fait directement les affaires de Gianni Infantino. Malgré la vive opposition des instances européennes et nord-américaines, le patron du football mondial a renforcé sa place ces dernières semaines en multipliant les voyages pour sécuriser des soutiens.
En particulier en Asie où, l’AFC semble plus divisée que jamais avant la prochaine élection à la Fifa. Si la confédération asiatique avait rapidement rejoint la fronde contre Gianni Infantino et son projet de filiale commerciale, plusieurs fédérations nationales ont ensuite clairement pris position en faveur du président en place depuis 2016.
Un temps cité pour tenter sa chance contre Infantino, le cheikh Salman bin Ibrahim Al Khalifa - patron de l'AFC et candidat malheureux à la Fifa en 2016, n'ira pas non plus. Faute de rival sérieux adoubé par la CONCACAF, l'AFC et l'UEFA, difficile de voir Gianni Infantino être renversé dans les prochains mois.
Le début d’un retour à la normale pour Infantino? En difficulté après l’échec de son projet de société commerciale de la Fifa, Gianni Infantino a peut-être définitivement plié la course à la présidence de l’instance avant l’élection de mars 2027. Candidat à sa propre succession mais vivement contesté par l’UEFA, une partie de l’AFC et par la CONCACAF, le dirigeant suisse pourrait bien être réélu dans un fauteuil, faute de concurrent face à lui.
Pressenti pour être le candidat capable de le battre, Victor Montagliani ne devrait finalement pas se présenter selon les informations publiées par The Guardian et la BBC. À la place, le Canadien devrait briguer un nouveau mandat à la tête de la confédération continentale en Amérique du Nord.
L'UEFA et l'AFC n'ont pas de candidat contre Infantino
À l’image d’Aleksander Ceferin, lui aussi en quête d’une prolongation dans ses fonctions à l’UEFA, Victor Montagliani va privilégier la CONCACAF sur une course à la présidence de la Fifa. Une décision qui fait directement les affaires de Gianni Infantino. Malgré la vive opposition des instances européennes et nord-américaines, le patron du football mondial a renforcé sa place ces dernières semaines en multipliant les voyages pour sécuriser des soutiens.
En particulier en Asie où, l’AFC semble plus divisée que jamais avant la prochaine élection à la Fifa. Si la confédération asiatique avait rapidement rejoint la fronde contre Gianni Infantino et son projet de filiale commerciale, plusieurs fédérations nationales ont ensuite clairement pris position en faveur du président en place depuis 2016.
Un temps cité pour tenter sa chance contre Infantino, le cheikh Salman bin Ibrahim Al Khalifa - patron de l'AFC et candidat malheureux à la Fifa en 2016, n'ira pas non plus. Faute de rival sérieux adoubé par la CONCACAF, l'AFC et l'UEFA, difficile de voir Gianni Infantino être renversé dans les prochains mois.