Le bras de fer entre la direction de la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS) et ses agents vient de franchir un nouveau seuil de tension. Après une audition marathon de près de dix heures dans les locaux de la Section de Recherche de la gendarmerie, les cinq leaders syndicaux convoqués ont été remis en liberté sans qu'aucune charge ne soit retenue contre eux. Pour l’intersyndicale SYNPICS–SYNPAP, ce dénouement confirme le caractère infondé et purement politique des accusations portées contre les représentants des travailleurs.
Cette libération a déclenché une offensive frontale des syndicats contre le Directeur général. Dans un communiqué d’une virulence rare publié ce 18 février 2026, l’intersyndicale déclare que Pape Alé Niang a perdu toute légitimité morale et professionnelle pour diriger le service public de l’audiovisuel. Les représentants des agents exigent désormais sa destitution immédiate, estimant que sa gestion actuelle met en péril l’intégrité de l’institution et l’intérêt supérieur du Sénégal.
Au cœur du conflit figure toujours la suspension de l’accord d’entreprise, une mesure jugée illégale par les travailleurs qui demandent son rétablissement sans délai. Les agents, qui se disent victimes d'une volonté délibérée d’intimidation, préviennent les autorités : ils n'accepteront plus aucune manœuvre visant à briser les libertés syndicales. L’intersyndicale agite déjà le spectre d'actions de grande envergure, allant de la grève aux sit-in, en passant par des rassemblements et des poursuites judiciaires, pour restaurer ce qu'ils appellent la dignité de la RTS.
Face à ce qu’elle qualifie de dérive inacceptable, l’intersyndicale lance un appel solennel aux plus hautes autorités de l’État. Elle les exhorte à prendre leurs responsabilités pour éviter une crise institutionnelle et sociale majeure au sein du média national. Pour les syndicalistes, toute inaction du gouvernement serait désormais perçue comme une forme de complicité avec l’arbitraire, alors que le personnel se dit prêt à rester mobilisé jusqu’à l’obtention de gain de cause.
Cette libération a déclenché une offensive frontale des syndicats contre le Directeur général. Dans un communiqué d’une virulence rare publié ce 18 février 2026, l’intersyndicale déclare que Pape Alé Niang a perdu toute légitimité morale et professionnelle pour diriger le service public de l’audiovisuel. Les représentants des agents exigent désormais sa destitution immédiate, estimant que sa gestion actuelle met en péril l’intégrité de l’institution et l’intérêt supérieur du Sénégal.
Au cœur du conflit figure toujours la suspension de l’accord d’entreprise, une mesure jugée illégale par les travailleurs qui demandent son rétablissement sans délai. Les agents, qui se disent victimes d'une volonté délibérée d’intimidation, préviennent les autorités : ils n'accepteront plus aucune manœuvre visant à briser les libertés syndicales. L’intersyndicale agite déjà le spectre d'actions de grande envergure, allant de la grève aux sit-in, en passant par des rassemblements et des poursuites judiciaires, pour restaurer ce qu'ils appellent la dignité de la RTS.
Face à ce qu’elle qualifie de dérive inacceptable, l’intersyndicale lance un appel solennel aux plus hautes autorités de l’État. Elle les exhorte à prendre leurs responsabilités pour éviter une crise institutionnelle et sociale majeure au sein du média national. Pour les syndicalistes, toute inaction du gouvernement serait désormais perçue comme une forme de complicité avec l’arbitraire, alors que le personnel se dit prêt à rester mobilisé jusqu’à l’obtention de gain de cause.