Au Mali, la Maison de la Presse a demandé, ce dimanche 25 avril, aux médias de «privilégier les contenus qui favorisent l’unité nationale et le dialogue social», estimant que leur rôle est «d’éclairer le citoyen et non de nourrir les antagonismes», alors que le pays fait face à une vague d’attaques terroristes inédites dans plusieurs localités du pays.
«En ces moments de grande incertitude, chaque mot peut devenir un rempart où un incendie (…) La liberté d’informer, pilier de notre souveraineté, se saurait s’affranchir, en période de crise, des impératifs de sécurité nationale et de cohésion sociale», a expliqué la Maison de la Presse, ajoutant que les médias peuvent être «les meilleurs remèdes de paix ou le pire des poisons pour la stabilité».
Cette sortie intervient alors que la veille, samedi 25 avril, plusieurs villes du Mali (Bamako, Kidal, etc.) ont simultanément été attaquées par des groupes terroristes, occasionnant le décès de Sadio Camara, ministre de la défense. A l’heure actuelle, «la traque des terroristes se poursuit» et la situation est «totalement sous contrôle», selon les assurances du gouvernement.
«En ces moments de grande incertitude, chaque mot peut devenir un rempart où un incendie (…) La liberté d’informer, pilier de notre souveraineté, se saurait s’affranchir, en période de crise, des impératifs de sécurité nationale et de cohésion sociale», a expliqué la Maison de la Presse, ajoutant que les médias peuvent être «les meilleurs remèdes de paix ou le pire des poisons pour la stabilité».
Cette sortie intervient alors que la veille, samedi 25 avril, plusieurs villes du Mali (Bamako, Kidal, etc.) ont simultanément été attaquées par des groupes terroristes, occasionnant le décès de Sadio Camara, ministre de la défense. A l’heure actuelle, «la traque des terroristes se poursuit» et la situation est «totalement sous contrôle», selon les assurances du gouvernement.