La crise interne s'aggrave au Parti socialiste (PS). Les initiateurs du manifeste « Dundal PS – Faire revivre le PS » contestent vigoureusement la décision de la secrétaire générale, Aminata Mbengue Ndiaye, de suspendre jusqu'à nouvel ordre les activités à la Maison Léopold Sédar Senghor. Dans une lettre ouverte adressée aux militants, les contestataires dénoncent une mesure unilatérale prise le 29 juin 2026, qu'ils qualifient de violation flagrante des statuts de la formation politique.
Pour les auteurs de la lettre, aucun texte ne donne le pouvoir à la secrétaire générale de fermer le siège national ou d'en privatiser l'accès. Ils rappellent que la gestion administrative et sécuritaire des locaux dépend de responsables élus par le Comité central. Selon eux, cette fermeture envoie une image de repli préjudiciable à l'approche des prochaines échéances électorales, affaiblissant la visibilité du parti sur l'échiquier politique national.
La fronde cible également la gouvernance globale d'Aminata Mbengue Ndiaye. Les signataires du manifeste dénoncent une centralisation du pouvoir et la tenue de réunions informelles qui excluent une partie du Secrétariat exécutif national et du Bureau politique. Ils récusent notamment la légitimité d'une assemblée générale des secrétaires généraux de coordination organisée au domicile de la secrétaire générale, affirmant que seuls 15 représentants sur 138 y ont pris part.
Le différend porte enfin sur la transparence du processus de refondation. Les membres de « Dundal PS » maintiennent qu'on leur cache le contenu réel de la commission spéciale de relance. Preuve à l'appui, ils citent une lettre de transmission datée du 24 février 2026 démontrant que seules les conclusions, et non le rapport complet, leur ont été envoyées par la direction.
Déterminés à faire respecter le fonctionnement normal des instances, les frondeurs annoncent qu'ils utiliseront tous les moyens appropriés pour restituer le siège aux militants. Ils assurent toutefois rester ouverts au consensus pour moderniser le parti et sortir de cette impasse.
Pour les auteurs de la lettre, aucun texte ne donne le pouvoir à la secrétaire générale de fermer le siège national ou d'en privatiser l'accès. Ils rappellent que la gestion administrative et sécuritaire des locaux dépend de responsables élus par le Comité central. Selon eux, cette fermeture envoie une image de repli préjudiciable à l'approche des prochaines échéances électorales, affaiblissant la visibilité du parti sur l'échiquier politique national.
La fronde cible également la gouvernance globale d'Aminata Mbengue Ndiaye. Les signataires du manifeste dénoncent une centralisation du pouvoir et la tenue de réunions informelles qui excluent une partie du Secrétariat exécutif national et du Bureau politique. Ils récusent notamment la légitimité d'une assemblée générale des secrétaires généraux de coordination organisée au domicile de la secrétaire générale, affirmant que seuls 15 représentants sur 138 y ont pris part.
Le différend porte enfin sur la transparence du processus de refondation. Les membres de « Dundal PS » maintiennent qu'on leur cache le contenu réel de la commission spéciale de relance. Preuve à l'appui, ils citent une lettre de transmission datée du 24 février 2026 démontrant que seules les conclusions, et non le rapport complet, leur ont été envoyées par la direction.
Déterminés à faire respecter le fonctionnement normal des instances, les frondeurs annoncent qu'ils utiliseront tous les moyens appropriés pour restituer le siège aux militants. Ils assurent toutefois rester ouverts au consensus pour moderniser le parti et sortir de cette impasse.