Vu des Antilles, il est même difficile d'imaginer un scénario de sortie de crise. Il y a d’un côté, le gouvernement qui souhaite dialoguer pour convaincre les anti-vaccins d'aller se faire vacciner justement et, de l'autre, des Antillais qui refusent catégoriquement l'obligation vaccinale et qui ont l'impression d'être pris pour des enfants qui n'auraient pas compris les bénéfices de la vaccination.
Mais voilà, à cette hantise du vaccin viennent aussi se mêler des revendications plus sociales concernant le chômage des jeunes, le taux de pauvreté qui atteint 34% en Guadeloupe, les coupures d'eau potable.
En fait, l'obligation vaccinale a été le catalyseur de plusieurs problèmes qui affectent les Antillais, un peu comme, si l'on devait faire une comparaison, la limitation à 80km/h sur les routes qui a généré le mouvement des « gilets jaunes » en métropole.
Mais voilà, à cette hantise du vaccin viennent aussi se mêler des revendications plus sociales concernant le chômage des jeunes, le taux de pauvreté qui atteint 34% en Guadeloupe, les coupures d'eau potable.
En fait, l'obligation vaccinale a été le catalyseur de plusieurs problèmes qui affectent les Antillais, un peu comme, si l'on devait faire une comparaison, la limitation à 80km/h sur les routes qui a généré le mouvement des « gilets jaunes » en métropole.