L’administrateur du Fonds spécial de soutien au secteur de l'énergie (FSE), Assane Ndir, a réagi, ce 14 avril 2026, dans l’émission RFM matin sur les propos du ministre Me Bamba qui avait alerté sur une crise énergétique imminente au Sénégal, caractérisée par une possible hausse des prix du carburant, en raison des tensions au Moyen-Orient.
Assane Ndir a rassuré les Sénégalais, précisant que le pays ne connaîtra pas de pénurie de carburant dans les prochains mois. Il a indiqué que le Sénégal « dispose d'un stock suffisant en hydrocarbures pour répondre à la demande en énergie jusqu'au mois de juin ».
Toutefois, il a estimé que l’Etat ne peut pas procéder à un réajustement des prix du carburant et de l'énergie de manière générale. « La mesure d'augmentation ou de diminution est du ressort de la commission de régulation du secteur de l'énergie qui va faire une étude sur la base d'une méthodologie pour voir en fonction du prix du baril à l'extérieur, quel est son impact sur les prix internes », a-t-il soutenu.
D’après lui, hormis cette méthode, la CRSE peut proposer une fauchette de prix au ministre des Finances et au ministre de l'Énergie. « Donc, c’est le gouvernement qui va maintenant voir, est-ce qu'il va continuer à supporter cette hausse ou bien est-ce qu'il va répercuter cette hausse sur les populations. Mais, quel que soit le niveau de hausse, le gouvernement ne va pas tout répercuter sur la population », a-t-il rassuré.
En poursuivant, il a enfin expliqué que quel que soit l'issue de la crise, le prix ne peut pas baisser au-delà de 80 dollars le baril. « Donc, supérieur à son niveau avant la crise. Si le détroit Dortmuz continue à être bloqué jusqu'à mi-mai, les prix pourront être augmentés jusqu'à entre 120 et 150 dollars », a-t-il indiqué.
Assane Ndir a rassuré les Sénégalais, précisant que le pays ne connaîtra pas de pénurie de carburant dans les prochains mois. Il a indiqué que le Sénégal « dispose d'un stock suffisant en hydrocarbures pour répondre à la demande en énergie jusqu'au mois de juin ».
Toutefois, il a estimé que l’Etat ne peut pas procéder à un réajustement des prix du carburant et de l'énergie de manière générale. « La mesure d'augmentation ou de diminution est du ressort de la commission de régulation du secteur de l'énergie qui va faire une étude sur la base d'une méthodologie pour voir en fonction du prix du baril à l'extérieur, quel est son impact sur les prix internes », a-t-il soutenu.
D’après lui, hormis cette méthode, la CRSE peut proposer une fauchette de prix au ministre des Finances et au ministre de l'Énergie. « Donc, c’est le gouvernement qui va maintenant voir, est-ce qu'il va continuer à supporter cette hausse ou bien est-ce qu'il va répercuter cette hausse sur les populations. Mais, quel que soit le niveau de hausse, le gouvernement ne va pas tout répercuter sur la population », a-t-il rassuré.
En poursuivant, il a enfin expliqué que quel que soit l'issue de la crise, le prix ne peut pas baisser au-delà de 80 dollars le baril. « Donc, supérieur à son niveau avant la crise. Si le détroit Dortmuz continue à être bloqué jusqu'à mi-mai, les prix pourront être augmentés jusqu'à entre 120 et 150 dollars », a-t-il indiqué.