Le face-à-face tendu entre la présidence de la République et la majorité parlementaire paralyse le fonctionnement normal de l'État. Selon l'analyste politique Senghane Senghor, cette rivalité permanente nuit gravement à l'image du Sénégal et aux intérêts fondamentaux de la nation.
Analysant les blocages répétés autour de la convocation de la Déclaration de Politique Générale (DPG), l'observateur regrette que les deux branches de l'État se livrent à une guerre d'usure. « J'ai l'impression que exécutif comme pouvoir, chacun guette l'autre, l'erreur de l'autre, pour dire à l'opinion attention ils ont manqué à leur devoir. Alors que ça devait dialoguer », a déploré Senghane rappelant qu'une DPG reste une simple routine démocratique où le Premier ministre décline sa feuille de route.
L'analyste appelle les dirigeants à la responsabilité institutionnelle et au dépassement des querelles partisanes. « Nos institutions ont besoin de dialoguer. Aucun d'entre eux n'a été élu pour utiliser sa position pour combattre l'autre. Tout ce qu'ils font ne nourrit pas les Sénégalais et donne une mauvaise image du pays à l'international », a-t-il averti, saluant néanmoins la démarche du Premier ministre Amadou Al Aminou Lo d'affronter l'hémicycle malgré un contexte politique défavorable
Analysant les blocages répétés autour de la convocation de la Déclaration de Politique Générale (DPG), l'observateur regrette que les deux branches de l'État se livrent à une guerre d'usure. « J'ai l'impression que exécutif comme pouvoir, chacun guette l'autre, l'erreur de l'autre, pour dire à l'opinion attention ils ont manqué à leur devoir. Alors que ça devait dialoguer », a déploré Senghane rappelant qu'une DPG reste une simple routine démocratique où le Premier ministre décline sa feuille de route.
L'analyste appelle les dirigeants à la responsabilité institutionnelle et au dépassement des querelles partisanes. « Nos institutions ont besoin de dialoguer. Aucun d'entre eux n'a été élu pour utiliser sa position pour combattre l'autre. Tout ce qu'ils font ne nourrit pas les Sénégalais et donne une mauvaise image du pays à l'international », a-t-il averti, saluant néanmoins la démarche du Premier ministre Amadou Al Aminou Lo d'affronter l'hémicycle malgré un contexte politique défavorable