Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, depuis novembre 2025, le Burkina Faso a produit, avec ses «propres moyens», près de 300 véhicules blindés destinés à ses forces de défense et de sécurité. L’annonce a été faite hier, lundi 21 septembre 2026, par le président Ibrahim Traoré, qui s’est réjoui de «l’important progrès» réalisé par l’industrie militaire nationale.
«De novembre 2025 à aujourd’hui, la chaîne de production nationale a livré près de 300 blindés aux Forces de défense et de sécurité (FDS) et aux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) … Nous avons échoué au début sur des modèles, mais aujourd’hui nous avons un modèle qui est presque parfait et qui fait notre fierté», a déclaré Ibrahim Traoré, lors d’un échange avec les lauréates du concours scientifique féminin Hakili Mousso.
Par ailleurs, il a précisé que la société chargée de cette production, baptisée "Faso Armored", est entièrement burkinabè, ajoutant que pour des raisons de sécurité nationale, le siège et certains informations de la structure resteront sécrètes. «Il n’y aura pas d’inauguration de siège», a-t-il dit, sous les ovations des jeunes filles, qui ont été invitées à travailler pour assurer la relève de cette industrie militaire.
Enfin, le chef d’Etat a expliqué que la conception des blindés répond aux spécificités du conflit au Burkina Faso, notamment aux attaques impliquant des engins explosifs improvisés, et aux difficultés du terrain. «Ces blindés répondent à nos réalités et aux difficultés de terrain», a-t-il assuré, rappelant que son pays achetait à la France ce type de véhicules à près de 500 millions l’unité, alors qu’ils «n’étaient pas capables» de répondre aux défis et aux enjeux.
«De novembre 2025 à aujourd’hui, la chaîne de production nationale a livré près de 300 blindés aux Forces de défense et de sécurité (FDS) et aux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) … Nous avons échoué au début sur des modèles, mais aujourd’hui nous avons un modèle qui est presque parfait et qui fait notre fierté», a déclaré Ibrahim Traoré, lors d’un échange avec les lauréates du concours scientifique féminin Hakili Mousso.
Par ailleurs, il a précisé que la société chargée de cette production, baptisée "Faso Armored", est entièrement burkinabè, ajoutant que pour des raisons de sécurité nationale, le siège et certains informations de la structure resteront sécrètes. «Il n’y aura pas d’inauguration de siège», a-t-il dit, sous les ovations des jeunes filles, qui ont été invitées à travailler pour assurer la relève de cette industrie militaire.
Enfin, le chef d’Etat a expliqué que la conception des blindés répond aux spécificités du conflit au Burkina Faso, notamment aux attaques impliquant des engins explosifs improvisés, et aux difficultés du terrain. «Ces blindés répondent à nos réalités et aux difficultés de terrain», a-t-il assuré, rappelant que son pays achetait à la France ce type de véhicules à près de 500 millions l’unité, alors qu’ils «n’étaient pas capables» de répondre aux défis et aux enjeux.