Les salariés de Yas sont montés au créneau pour dénoncer une procédure de licenciement économique qu'ils jugent illégale et brutale. Entre accusations de manquements stratégiques et mépris du droit du travail, le syndicat promet une résistance farouche face à la Direction générale.
Le conflit a franchi un nouveau palier avec l'envoi des premières notifications de rupture de contrat. Selon les représentants des salariés, trois de leurs collègues ont déjà reçu leur lettre de licenciement pour motif prétendument économique.
Le choc est d'autant plus grand que les conditions de départ sont jugées dérisoires : « Sans aucune forme de procès, avec pour seule indemnité, un mois de salaire », s'indignent les employés. Pour eux, cet acte traduit une méconnaissance grave de la législation du travail doublée d'un manque d'empathie flagrant.
L'un des points de discorde majeurs réside dans le choix des profils ciblés par la Direction générale. Une liste circulerait, contenant les noms d'employés affichant plus de dix ans d'ancienneté.
« Nous faisons face à un abus manifeste de pouvoir, une irresponsabilité caractérisée de la part de la Direction générale de MIXX, dans son désir de procéder à un licenciement économique en bafouant les droits élémentaires des employés », dénoncent les salariés.
Pour les protestataires, l'argument économique ne serait qu'un écran de fumée visant à masquer des erreurs de gestion interne. Les employés de Yas refusent de servir de « boucs émissaires » pour ce qu'ils qualifient de « stratégies foireuses » et de « batailles internes hideuses » menées par le sommet de la hiérarchie.
Le message du syndicat est clair, la solidarité totale. Les employés restent soudés face à ce qu'ils nomment une « ignominie ». La Direction Générale est tenue pour responsable des conséquences de ces agissements qualifiés de « pitoyables ».
Le personnel rappelle avoir toujours tout donné pour atteindre les objectifs, malgré une vision jugée défaillante de la part des dirigeants.
Face à ces graves accusations de « comportement indigne » et de « fuite de responsabilité », la rédaction de Pressafrik a tenté de joindre la Direction des Ressources Humaines (DRH) de MIXX afin d'obtenir sa version des faits. Ces tentatives sont restées sans succès pour le moment.
L'affaire semble loin d'être terminée, le syndicat et les employés de Yas se disant prêts à se dresser devant ce qu'ils considèrent comme un sacrifice délibéré de travailleurs dévoués.
Le conflit a franchi un nouveau palier avec l'envoi des premières notifications de rupture de contrat. Selon les représentants des salariés, trois de leurs collègues ont déjà reçu leur lettre de licenciement pour motif prétendument économique.
Le choc est d'autant plus grand que les conditions de départ sont jugées dérisoires : « Sans aucune forme de procès, avec pour seule indemnité, un mois de salaire », s'indignent les employés. Pour eux, cet acte traduit une méconnaissance grave de la législation du travail doublée d'un manque d'empathie flagrant.
L'un des points de discorde majeurs réside dans le choix des profils ciblés par la Direction générale. Une liste circulerait, contenant les noms d'employés affichant plus de dix ans d'ancienneté.
« Nous faisons face à un abus manifeste de pouvoir, une irresponsabilité caractérisée de la part de la Direction générale de MIXX, dans son désir de procéder à un licenciement économique en bafouant les droits élémentaires des employés », dénoncent les salariés.
Pour les protestataires, l'argument économique ne serait qu'un écran de fumée visant à masquer des erreurs de gestion interne. Les employés de Yas refusent de servir de « boucs émissaires » pour ce qu'ils qualifient de « stratégies foireuses » et de « batailles internes hideuses » menées par le sommet de la hiérarchie.
Le message du syndicat est clair, la solidarité totale. Les employés restent soudés face à ce qu'ils nomment une « ignominie ». La Direction Générale est tenue pour responsable des conséquences de ces agissements qualifiés de « pitoyables ».
Le personnel rappelle avoir toujours tout donné pour atteindre les objectifs, malgré une vision jugée défaillante de la part des dirigeants.
Face à ces graves accusations de « comportement indigne » et de « fuite de responsabilité », la rédaction de Pressafrik a tenté de joindre la Direction des Ressources Humaines (DRH) de MIXX afin d'obtenir sa version des faits. Ces tentatives sont restées sans succès pour le moment.
L'affaire semble loin d'être terminée, le syndicat et les employés de Yas se disant prêts à se dresser devant ce qu'ils considèrent comme un sacrifice délibéré de travailleurs dévoués.