La Fédération Nationale des Enseignants Libéraux (FNEL) sort du silence ce 22 février 2026. Dans un communiqué incendiaire, l'organisation dénonce la gestion de la crise à l'UCAD, marquée par le décès d'Abdoulaye Ba et une précarité estudiantine jugée insupportable.
La FNEL a exprimé sa « profonde tristesse » suite au décès d'Abdoulaye Ba, étudiant en 2ème année de Médecine, mort lors des affrontements pour la défense des intérêts de ses camarades. Ce drame survient dans un contexte de paralysie sociale où les retards de paiement des bourses et la fermeture des restaurants universitaires exposent désormais des milliers d'étudiants à une insécurité alimentaire immédiate.
Pour les enseignants libéraux, la situation dépasse le simple dysfonctionnement technique. Ils fustigent une « faillite politique » et accusent le gouvernement de rester inerte, privilégiant des calculs électoralistes au détriment de l'urgence sociale. La FNEL pointe particulièrement du doigt les sorties du Premier ministre Ousmane Sonko, accusé d'envenimer les tensions en qualifiant les étudiants de « marionnettes de l'opposition », ainsi que les explications du Procureur de la République sur l'usage de la violence, jugées peu convaincantes par l'opinion.
Le bras de fer s'est durci avec la décision du Conseil académique de l'UCAD de suspendre les amicales étudiantes jusqu'à nouvel ordre. Cette mesure, cumulée à la volonté de réformer l'attribution des bourses de manière « cavalière », est perçue par la FNEL comme une rupture avec l'héritage d'Abdoulaye Wade, qui avait fait de la généralisation des bourses un investissement stratégique. Pour la fédération, fermer les restaurants et suspendre les amicales revient à organiser la faim et à imposer la pensée unique.
Face à cette situation explosive, la FNEL exige l'ouverture immédiate d'une enquête pour élucider la mort d'Abdoulaye Ba et situer les responsabilités de l'intervention des forces de l'ordre. Le mouvement réclame également le paiement intégral et sans délai des bourses et des rappels, la réouverture des restaurants et le rétablissement immédiat des amicales. La jeunesse estudiantine, rappelle le communiqué, ne doit en aucun cas servir de variable d'ajustement budgétaire.
La FNEL a exprimé sa « profonde tristesse » suite au décès d'Abdoulaye Ba, étudiant en 2ème année de Médecine, mort lors des affrontements pour la défense des intérêts de ses camarades. Ce drame survient dans un contexte de paralysie sociale où les retards de paiement des bourses et la fermeture des restaurants universitaires exposent désormais des milliers d'étudiants à une insécurité alimentaire immédiate.
Pour les enseignants libéraux, la situation dépasse le simple dysfonctionnement technique. Ils fustigent une « faillite politique » et accusent le gouvernement de rester inerte, privilégiant des calculs électoralistes au détriment de l'urgence sociale. La FNEL pointe particulièrement du doigt les sorties du Premier ministre Ousmane Sonko, accusé d'envenimer les tensions en qualifiant les étudiants de « marionnettes de l'opposition », ainsi que les explications du Procureur de la République sur l'usage de la violence, jugées peu convaincantes par l'opinion.
Le bras de fer s'est durci avec la décision du Conseil académique de l'UCAD de suspendre les amicales étudiantes jusqu'à nouvel ordre. Cette mesure, cumulée à la volonté de réformer l'attribution des bourses de manière « cavalière », est perçue par la FNEL comme une rupture avec l'héritage d'Abdoulaye Wade, qui avait fait de la généralisation des bourses un investissement stratégique. Pour la fédération, fermer les restaurants et suspendre les amicales revient à organiser la faim et à imposer la pensée unique.
Face à cette situation explosive, la FNEL exige l'ouverture immédiate d'une enquête pour élucider la mort d'Abdoulaye Ba et situer les responsabilités de l'intervention des forces de l'ordre. Le mouvement réclame également le paiement intégral et sans délai des bourses et des rappels, la réouverture des restaurants et le rétablissement immédiat des amicales. La jeunesse estudiantine, rappelle le communiqué, ne doit en aucun cas servir de variable d'ajustement budgétaire.