Dans un contexte marqué par la crise universitaire et des tensions récurrentes, le Collectif des Responsables de l'Université Assane Seck de Ziguinchor exprime sa vive inquiétude et exige la libération immédiate et sans condition de « nos confrères étudiants actuellement en détention », ainsi que « justice soit rendue concernant la mort de notre camarade étudiant Abdoulaye Ba ».
Dans un communiqué, le Collectif condamne fermement la « dissolution des amicales de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar ». Il rappelle que les étudiants ont le droit fondamental d'être représentés par des structures librement constituées et légitimement élues. Se référant au décret n° 68-860 du 24 juillet 1968, il précise que les étudiants disposent du droit fondamental d'avoir des représentants au sein des universités, leur garantissant une participation effective aux instances de gouvernance académique. « Toute atteinte à ce droit constitue donc une violation grave des principes de liberté et de représentation étudiante », souligne le Collectif.
Pour le Collectif des Responsables, l'absence d'amicales est inadmissible. « Nous le constatons aujourd'hui à l'Université Assane Seck de Ziguinchor (UASZ), à l'Université Alioune Diop de Bambey (UADB), ainsi qu'à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, qui vient de subir le même sort », dénoncent-ils, soulignant que la « suppression ou la dissolution des structures de représentation étudiante fragilise le dialogue social et constitue une atteinte grave aux droits et libertés universitaires ».
En outre, les responsables exigent l’ouverture immédiate des restaurants universitaires, le paiement intégral des rappels et le maintien des acquis, conformément au décret n° 2014-963 du 12 août 2014. Ils précisent que toute réforme devrait faire l’objet d’une concertation préalable avec l’ensemble des parties concernées.
Toutefois, dans un souci de responsabilité et afin de préserver l’intérêt pédagogique, le Collectif invite les étudiants à reprendre les cours à partir de lundi. Il appelle enfin les autorités à privilégier le dialogue et la concertation pour parvenir à des solutions respectueuses des droits des étudiants.
Dans un communiqué, le Collectif condamne fermement la « dissolution des amicales de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar ». Il rappelle que les étudiants ont le droit fondamental d'être représentés par des structures librement constituées et légitimement élues. Se référant au décret n° 68-860 du 24 juillet 1968, il précise que les étudiants disposent du droit fondamental d'avoir des représentants au sein des universités, leur garantissant une participation effective aux instances de gouvernance académique. « Toute atteinte à ce droit constitue donc une violation grave des principes de liberté et de représentation étudiante », souligne le Collectif.
Pour le Collectif des Responsables, l'absence d'amicales est inadmissible. « Nous le constatons aujourd'hui à l'Université Assane Seck de Ziguinchor (UASZ), à l'Université Alioune Diop de Bambey (UADB), ainsi qu'à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, qui vient de subir le même sort », dénoncent-ils, soulignant que la « suppression ou la dissolution des structures de représentation étudiante fragilise le dialogue social et constitue une atteinte grave aux droits et libertés universitaires ».
En outre, les responsables exigent l’ouverture immédiate des restaurants universitaires, le paiement intégral des rappels et le maintien des acquis, conformément au décret n° 2014-963 du 12 août 2014. Ils précisent que toute réforme devrait faire l’objet d’une concertation préalable avec l’ensemble des parties concernées.
Toutefois, dans un souci de responsabilité et afin de préserver l’intérêt pédagogique, le Collectif invite les étudiants à reprendre les cours à partir de lundi. Il appelle enfin les autorités à privilégier le dialogue et la concertation pour parvenir à des solutions respectueuses des droits des étudiants.