L'économie sénégalaise amorce l'année 2026 sur une trajectoire globalement positive. Selon les dernières données officielles mises en ligne, le 29 juin 2026, par l'Agence nationale de la statistique « le Produit Intérieur Brut nominal est estimé à 5 227,6 milliards de FCFA au premier trimestre de 2026 ». Cette performance globale traduit une dynamique de croissance continue, bien que contrastée selon les secteurs d'activité et les composantes de la demande sur le court terme.
En analysant l'évolution immédiate par rapport à la fin de l'année précédente, « au premier trimestre de l’année 2026, le Produit Intérieur Brut (PIB) réel, corrigé des variations saisonnières (CVS), s’est accru de 1,2%, par rapport au quatrième trimestre de 2025 ».
Cette trajectoire ascendante repose en réalité sur le dynamisme du secteur tertiaire, qui s'impose comme le véritable poumon économique du trimestre avec une hausse de sa valeur ajoutée de « +3,6% ». En revanche, l'activité a été atténuée par le repli du secteur secondaire, qui enregistre une baisse de « -1,1% », ainsi que du secteur primaire qui se contracte de « -0,3% ». Cette baisse globale à court terme a également été accentuée par les taxes nettes de subventions sur les produits, qui « se sont rétractées de 1,7% ». Du côté de l'économie hors pétrole et gaz, la tendance reste solide puisque « le PIB hors hydrocarbures s’est bonifié de 1,2% » d'un trimestre à l'autre.
Consommation forte mais coup de frein sur les investissements et le commerce
L'examen de la demande au cours de ce premier trimestre révèle des arbitrages très nets de la part des acteurs économiques. On assiste d'abord à un net repli des échanges extérieurs, les exportations et les importations de biens et services s'étant affaissées respectivement de « 16,4% » et de « 8,6% » par rapport au trimestre précédent.
L'autre signal marquant concerne le net recul de l'investissement public et privé, matérialisé par « un fléchissement de la formation brute de capital fixe (-11,8%) ». Heureusement pour l'activité globale, ce recul trimestriel a été largement compensé par la vitalité des ménages et des administrations, « la consommation finale globale » ayant progressé de « 4,9% ».
Un redressement vigoureux de 5,8% en glissement annuel
Le tableau macroéconomique s'avère nettement plus homogène lorsqu'on compare ce début d'année 2026 à la même période de l’année précédente. En glissement annuel, « le PIB réel du premier trimestre de 2026 s’est relevé de 5,8% » par rapport au premier trimestre 2025.
Ce dynamisme sur un an s'explique par la bonne tenue globale de l'appareil productif, tiré notamment par le secteur secondaire qui progresse de « +8,6% », le secteur primaire qui gagne « +5,7% » et le secteur tertiaire qui se bonifie de « +5,2% ». Les taxes nettes sur biens et services participent aussi à cette hausse avec une progression de « +1,6% ». À l'échelle annuelle, le profil de croissance reste très endogène, car « hors hydrocarbures, le PIB se bonifie de 4,7% en glissement annuel ».
Sous l'optique de la demande, l'activité par rapport à l'année dernière a été principalement soutenue par le réveil des « exportations (+8,2%) » et la régularité de la « consommation finale (+4,9%) ». Seule ombre au tableau annuel, la construction et l'équipement restent en berne, puisque « la formation brute de capitale fixe s’est amoindrie de 7,5% » sur un an, confirmant la prudence actuelle des investisseurs. Les autorités rappellent que l'ensemble de ces indicateurs est établi selon « l’année de base 2014 ».
En analysant l'évolution immédiate par rapport à la fin de l'année précédente, « au premier trimestre de l’année 2026, le Produit Intérieur Brut (PIB) réel, corrigé des variations saisonnières (CVS), s’est accru de 1,2%, par rapport au quatrième trimestre de 2025 ».
Cette trajectoire ascendante repose en réalité sur le dynamisme du secteur tertiaire, qui s'impose comme le véritable poumon économique du trimestre avec une hausse de sa valeur ajoutée de « +3,6% ». En revanche, l'activité a été atténuée par le repli du secteur secondaire, qui enregistre une baisse de « -1,1% », ainsi que du secteur primaire qui se contracte de « -0,3% ». Cette baisse globale à court terme a également été accentuée par les taxes nettes de subventions sur les produits, qui « se sont rétractées de 1,7% ». Du côté de l'économie hors pétrole et gaz, la tendance reste solide puisque « le PIB hors hydrocarbures s’est bonifié de 1,2% » d'un trimestre à l'autre.
Consommation forte mais coup de frein sur les investissements et le commerce
L'examen de la demande au cours de ce premier trimestre révèle des arbitrages très nets de la part des acteurs économiques. On assiste d'abord à un net repli des échanges extérieurs, les exportations et les importations de biens et services s'étant affaissées respectivement de « 16,4% » et de « 8,6% » par rapport au trimestre précédent.
L'autre signal marquant concerne le net recul de l'investissement public et privé, matérialisé par « un fléchissement de la formation brute de capital fixe (-11,8%) ». Heureusement pour l'activité globale, ce recul trimestriel a été largement compensé par la vitalité des ménages et des administrations, « la consommation finale globale » ayant progressé de « 4,9% ».
Un redressement vigoureux de 5,8% en glissement annuel
Le tableau macroéconomique s'avère nettement plus homogène lorsqu'on compare ce début d'année 2026 à la même période de l’année précédente. En glissement annuel, « le PIB réel du premier trimestre de 2026 s’est relevé de 5,8% » par rapport au premier trimestre 2025.
Ce dynamisme sur un an s'explique par la bonne tenue globale de l'appareil productif, tiré notamment par le secteur secondaire qui progresse de « +8,6% », le secteur primaire qui gagne « +5,7% » et le secteur tertiaire qui se bonifie de « +5,2% ». Les taxes nettes sur biens et services participent aussi à cette hausse avec une progression de « +1,6% ». À l'échelle annuelle, le profil de croissance reste très endogène, car « hors hydrocarbures, le PIB se bonifie de 4,7% en glissement annuel ».
Sous l'optique de la demande, l'activité par rapport à l'année dernière a été principalement soutenue par le réveil des « exportations (+8,2%) » et la régularité de la « consommation finale (+4,9%) ». Seule ombre au tableau annuel, la construction et l'équipement restent en berne, puisque « la formation brute de capitale fixe s’est amoindrie de 7,5% » sur un an, confirmant la prudence actuelle des investisseurs. Les autorités rappellent que l'ensemble de ces indicateurs est établi selon « l’année de base 2014 ».