La Division Spéciale de Cybersécurité (DSC) a procédé à l’arrestation de quatre individus appartenant à un réseau de « modification de données informatiques, blanchiment de capitaux et escroquerie complexe », jeudi 15 janvier. Les mis en cause sont de nationalités Russes, Sénégalais, Ivoiriens.
L'enquête, pilotée par le commissaire Pape Djidiack Faye, a permis de mettre fin aux activités de cette cellule aux ramifications mondiales, basée à Dakar. Selon «L’Observateur», les quatre suspects placés en garde à vue affichent des CV de consultants et de cadres.
Pour F. Mikhalin, il se dit consultant russe de 29 ans, basé à Liberté 6 Extension. Il est soupçonné d'être le cerveau technique derrière les manipulations informatiques. El Hadji M. Niang, consultant fiscal sénégalais de 35 ans. Son rôle aurait été de naviguer entre les failles réglementaires et fiscales, C. P. Droh, un ivoirien gérant de société résidant à Sacré-Cœur 3 et Dores, une « Média Buyer » (acheteuse d'espaces publicitaires) de 37 ans. Les enquêteurs soupçonnent que les achats publicitaires servaient de façade pour recycler des fonds illicites.
Selon les premiers éléments de l'enquête, le réseau utilisait des méthodes comme la « modification frauduleuse de données, Infiltration de systèmes pour altérer des informations stratégiques, utilisation illégale d'identités ou de marques pour crédibiliser leurs escroqueries, blanchiment transnational, transformation de l'argent sale en services numériques (publicité, conseils) pour brouiller les pistes ».
Les investigations se poursuivent pour quantifier le préjudice total et identifier les victimes, dont certaines pourraient se trouver hors des frontières sénégalaises.
L'enquête, pilotée par le commissaire Pape Djidiack Faye, a permis de mettre fin aux activités de cette cellule aux ramifications mondiales, basée à Dakar. Selon «L’Observateur», les quatre suspects placés en garde à vue affichent des CV de consultants et de cadres.
Pour F. Mikhalin, il se dit consultant russe de 29 ans, basé à Liberté 6 Extension. Il est soupçonné d'être le cerveau technique derrière les manipulations informatiques. El Hadji M. Niang, consultant fiscal sénégalais de 35 ans. Son rôle aurait été de naviguer entre les failles réglementaires et fiscales, C. P. Droh, un ivoirien gérant de société résidant à Sacré-Cœur 3 et Dores, une « Média Buyer » (acheteuse d'espaces publicitaires) de 37 ans. Les enquêteurs soupçonnent que les achats publicitaires servaient de façade pour recycler des fonds illicites.
Selon les premiers éléments de l'enquête, le réseau utilisait des méthodes comme la « modification frauduleuse de données, Infiltration de systèmes pour altérer des informations stratégiques, utilisation illégale d'identités ou de marques pour crédibiliser leurs escroqueries, blanchiment transnational, transformation de l'argent sale en services numériques (publicité, conseils) pour brouiller les pistes ».
Les investigations se poursuivent pour quantifier le préjudice total et identifier les victimes, dont certaines pourraient se trouver hors des frontières sénégalaises.