On croyait avoir tout vu en matière d'incivisme, mais la barre vient d'être placée très haut. Une vidéo, devenue virale pour toutes les mauvaises raisons, montre un individu paradant en plein milieu du couloir réservé au Bus Rapide Transit (BRT). Son objectif ? Une photo souvenir pour marquer son anniversaire. Son trophée ? Avoir eu le « toupet » de forcer l'arrêt d'un bus transportant des centaines de travailleurs, d'étudiants et de malades...
Ce qui choque ici, au-delà de l'absurdité du geste, c'est ce sentiment d'impunité totale. Pour quelques « likes » sur les réseaux sociaux, cet individu s'est octroyé le droit de paralyser un service public essentiel. Ce bus que l'on voit immobilisé dans la vidéo n'est pas qu'un véhicule, c’est le temps, l'argent et l'effort de milliers de Dakarois qui tentent de se déplacer dignement.
Comment peut-on, en 2026, être à ce point déconnecté du respect du bien commun ? Le BRT n'est pas un décor de studio, c'est un investissement lourd, une fierté nationale et, avant tout, un outil de travail. Bloquer son passage pour un caprice personnel, c'est cracher sur le contrat social qui nous lie.
La sécurité sacrifiée sur l'autel du narcissisme
Il faut aussi parler du danger. La voie du BRT est une zone de haute circulation. En s'y installant, ce jeune homme n'a pas seulement risqué sa propre vie, il a mis en danger le conducteur et les passagers du bus. Un freinage brusque, une perte de contrôle, et l'anniversaire se transformait en drame national. Tout cela pour une simple photo ?
L'urgence d'une sanction exemplaire
L'incivisme au Sénégal ne reculera pas par la simple magie des discours de sensibilisation. Il reculera quand la peur du gendarme sera supérieure à l'envie de faire le « buzz ». L'identification de ce contrevenant, dont le visage est exposé à la vue de tous, doit être immédiate.
Les autorités ne doivent pas laisser passer ce affront. Une sanction sévère, publique et exemplaire est impérative. Il est temps de faire comprendre que l'espace public n'est pas une cour de récréation privée. Sans punition à la hauteur de l'insolence, nous encourageons la prochaine dérive.
Le Sénégal ne se développera pas avec des citoyens qui pensent que leur anniversaire vaut plus que le respect de la loi. La récréation n'a que trop duré.
Ce qui choque ici, au-delà de l'absurdité du geste, c'est ce sentiment d'impunité totale. Pour quelques « likes » sur les réseaux sociaux, cet individu s'est octroyé le droit de paralyser un service public essentiel. Ce bus que l'on voit immobilisé dans la vidéo n'est pas qu'un véhicule, c’est le temps, l'argent et l'effort de milliers de Dakarois qui tentent de se déplacer dignement.
Comment peut-on, en 2026, être à ce point déconnecté du respect du bien commun ? Le BRT n'est pas un décor de studio, c'est un investissement lourd, une fierté nationale et, avant tout, un outil de travail. Bloquer son passage pour un caprice personnel, c'est cracher sur le contrat social qui nous lie.
La sécurité sacrifiée sur l'autel du narcissisme
Il faut aussi parler du danger. La voie du BRT est une zone de haute circulation. En s'y installant, ce jeune homme n'a pas seulement risqué sa propre vie, il a mis en danger le conducteur et les passagers du bus. Un freinage brusque, une perte de contrôle, et l'anniversaire se transformait en drame national. Tout cela pour une simple photo ?
L'urgence d'une sanction exemplaire
L'incivisme au Sénégal ne reculera pas par la simple magie des discours de sensibilisation. Il reculera quand la peur du gendarme sera supérieure à l'envie de faire le « buzz ». L'identification de ce contrevenant, dont le visage est exposé à la vue de tous, doit être immédiate.
Les autorités ne doivent pas laisser passer ce affront. Une sanction sévère, publique et exemplaire est impérative. Il est temps de faire comprendre que l'espace public n'est pas une cour de récréation privée. Sans punition à la hauteur de l'insolence, nous encourageons la prochaine dérive.
Le Sénégal ne se développera pas avec des citoyens qui pensent que leur anniversaire vaut plus que le respect de la loi. La récréation n'a que trop duré.
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