Ndèye Leïla Sow, présidente nationale des Femmes du collectif And Samm Jikko Yi, est attendue ce mercredi 21 octobre 2026 à la Direction spéciale de la cybersécurité (DSC), à la suite d’une plainte déposée le 19 août dernier. Adressée au commissaire Djidjack Faye, la plainte vise le média "Public", l’animatrice Ndèye Leïla Sow et ses co-débatteurs. Selon L’Observateur, elle dénonce notamment des accusations d’homosexualité visant des imams du collectif, ainsi que des faits présumés de diffamation, d’atteinte à l’honneur et de diffusion de fausses nouvelles.
Dans sa plainte, la responsable associative exprime son indignation face aux déclarations tenues lors de l’émission de Public. Elle reproche à Ndèye Leïla Sow d’avoir tenu, au cours de l’émission, des propos qu’elle juge particulièrement malveillants à l’endroit des membres du collectif. La plaignante dénonce notamment « la vulgarité, la violence, la malveillance et la malhonnêteté » des attaques visant, selon elle, des personnes dont l’engagement est guidé par la défense des valeurs morales, culturelles et spirituelles. Elle estime que ces propos portent atteinte à leur honneur et à leur réputation.
Le grief central porte sur les propos qui auraient attribué à Ndèye Leïla Sow des accusations d’homosexualité à l’encontre des imams de And Samm Jikko Yi. Selon la plainte, l’animatrice serait même allée jusqu’à les traiter d’« homosexuels ». La responsable des Femmes du collectif considère ces déclarations comme une grave atteinte à l’honneur et à la réputation des personnes concernées. «Jamais nous ne lui avons causé le moindre tort», affirme-t-elle dans son courrier, résumant ainsi le sentiment d’injustice exprimé par la plaignante.
Pour appuyer ses accusations, Ndèye Diop Jaaratullah a joint à sa plainte la vidéo de l’émission incriminée. Celle-ci doit permettre aux services de la DSC d’examiner les déclarations contestées, de les replacer dans leur contexte et d’apprécier les responsabilités éventuelles des personnes visées.
Dans sa plainte, la responsable associative exprime son indignation face aux déclarations tenues lors de l’émission de Public. Elle reproche à Ndèye Leïla Sow d’avoir tenu, au cours de l’émission, des propos qu’elle juge particulièrement malveillants à l’endroit des membres du collectif. La plaignante dénonce notamment « la vulgarité, la violence, la malveillance et la malhonnêteté » des attaques visant, selon elle, des personnes dont l’engagement est guidé par la défense des valeurs morales, culturelles et spirituelles. Elle estime que ces propos portent atteinte à leur honneur et à leur réputation.
Le grief central porte sur les propos qui auraient attribué à Ndèye Leïla Sow des accusations d’homosexualité à l’encontre des imams de And Samm Jikko Yi. Selon la plainte, l’animatrice serait même allée jusqu’à les traiter d’« homosexuels ». La responsable des Femmes du collectif considère ces déclarations comme une grave atteinte à l’honneur et à la réputation des personnes concernées. «Jamais nous ne lui avons causé le moindre tort», affirme-t-elle dans son courrier, résumant ainsi le sentiment d’injustice exprimé par la plaignante.
Pour appuyer ses accusations, Ndèye Diop Jaaratullah a joint à sa plainte la vidéo de l’émission incriminée. Celle-ci doit permettre aux services de la DSC d’examiner les déclarations contestées, de les replacer dans leur contexte et d’apprécier les responsabilités éventuelles des personnes visées.