Le débat autour du projet de loi visant à durcir les peines contre l’homosexualité continue de susciter de vives réactions au sein de la classe politique. Lors des discussions autour de ce texte porté par le Premier ministre Ousmane Sonko, le député Abdou Mbow a fermement répondu aux critiques formulées par l’avocat Abdoulaye Tall.
Dans sa réplique, Abdou Mbow a contesté les affirmations de Me Tall concernant son implication dans une ancienne proposition de loi. Selon lui, l’avocat a avancé des informations erronées. « J'ai des arguments. J'ai parlé de trois grosses tromperies parce que j'ai dit, vous ne faites que raconter des histoires », a déclaré le député.
Mbow affirme notamment que Me Tall a prétendu qu’il était président de la commission des lois lorsque cette proposition de loi avait été introduite. Une affirmation qu’il réfute catégoriquement. « Ce n'est pas vrai. À l'époque, j'étais membre du bureau de l’Assemblée nationale et la loi que nous avions apportée, qui était une proposition de loi, n'est jamais allée à la commission des lois. Elle s'est arrêtée au niveau du bureau », a-t-il précisé, invitant son contradicteur à consulter les archives parlementaires.
Le parlementaire a également réagi aux propos l’accusant d’avoir des « complices ». Pour lui, ces accusations relèvent de la manipulation politique. « Leurs complices, ce sont les détournements de fonds et les mensonges que vous entendez ici », a-t-il lancé. Selon le député de l’APR, certaines personnes connues du public seraient impliquées dans la protection d’individus condamnés pour des actes contre nature. Il s’est interrogé sur les raisons pour lesquelles certaines personnes arrêtées auraient été libérées. « On les a libérés. Pourquoi les avoir libérés et les protéger ? On ne l’a pas encore élucidé », a-t-il déclaré.
Abdou Mbow estime également que le régime actuel n’a pas respecté ses engagements. Il a notamment évoqué le rôle de collectifs défendant les valeurs sociales, tels que And Samm Jikko Yi, qu’il accuse d’avoir pris parti politiquement. « Nous avons un régime qui a renié ses engagements », a-t-il affirmé.
Pour conclure, Abdou Mbow a dénoncé ce qu’il considère comme une stratégie d’intimidation basée sur les insultes. Il a assuré que son camp continuerait à exprimer ses positions malgré les critiques. « Ne croyez pas que vos insultes vont nous empêcher de dire ce que nous pensons », a-t-il insisté. Le parlementaire a ainsi rappelé que, selon lui, le débat politique doit reposer sur des arguments et des connaissances plutôt que sur des attaques personnelles.
Dans sa réplique, Abdou Mbow a contesté les affirmations de Me Tall concernant son implication dans une ancienne proposition de loi. Selon lui, l’avocat a avancé des informations erronées. « J'ai des arguments. J'ai parlé de trois grosses tromperies parce que j'ai dit, vous ne faites que raconter des histoires », a déclaré le député.
Mbow affirme notamment que Me Tall a prétendu qu’il était président de la commission des lois lorsque cette proposition de loi avait été introduite. Une affirmation qu’il réfute catégoriquement. « Ce n'est pas vrai. À l'époque, j'étais membre du bureau de l’Assemblée nationale et la loi que nous avions apportée, qui était une proposition de loi, n'est jamais allée à la commission des lois. Elle s'est arrêtée au niveau du bureau », a-t-il précisé, invitant son contradicteur à consulter les archives parlementaires.
Le parlementaire a également réagi aux propos l’accusant d’avoir des « complices ». Pour lui, ces accusations relèvent de la manipulation politique. « Leurs complices, ce sont les détournements de fonds et les mensonges que vous entendez ici », a-t-il lancé. Selon le député de l’APR, certaines personnes connues du public seraient impliquées dans la protection d’individus condamnés pour des actes contre nature. Il s’est interrogé sur les raisons pour lesquelles certaines personnes arrêtées auraient été libérées. « On les a libérés. Pourquoi les avoir libérés et les protéger ? On ne l’a pas encore élucidé », a-t-il déclaré.
Abdou Mbow estime également que le régime actuel n’a pas respecté ses engagements. Il a notamment évoqué le rôle de collectifs défendant les valeurs sociales, tels que And Samm Jikko Yi, qu’il accuse d’avoir pris parti politiquement. « Nous avons un régime qui a renié ses engagements », a-t-il affirmé.
Pour conclure, Abdou Mbow a dénoncé ce qu’il considère comme une stratégie d’intimidation basée sur les insultes. Il a assuré que son camp continuerait à exprimer ses positions malgré les critiques. « Ne croyez pas que vos insultes vont nous empêcher de dire ce que nous pensons », a-t-il insisté. Le parlementaire a ainsi rappelé que, selon lui, le débat politique doit reposer sur des arguments et des connaissances plutôt que sur des attaques personnelles.