Au Sénégal, l’étudiant Abdoulaye Ba est décédé le 9 février 2026 d’une chute du quatrième étage de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, selon le procureur du tribunal de Dakar, balayant les thèses selon lesquelles l’apprenant en médecine aurait été tué par la police.
Ce jeudi, cinq mois après les faits, dans le cadre de l’enquête, selon des informations relayées par la RFM dans son journal de 12h, trois agents du Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud) ont été inculpés et placés sous contrôle judiciaire. Ils sont poursuivis pour «homicide involontaire et non assistance à personne en danger».
Cependant, les collègues des mis en cause dénoncent des inculpations non fondées et comptent se battre à leurs côtés. Après une Assemblée générale tenue ce jeudi 09 juillet, ils annoncent une mobilisation, sans en préciser clairement les termes. «Ce qui s'est passé le 9 février à l'université, les agents du COUD n’en sont nullement responsables. Au contraire, nous avons sauvé des vies. Nous avons bravé les gaz lacrymogènes (des forces de l’ordre). Il ne peut y avoir de responsabilités des agents du Coud sur la mort de l’étudiant», a dit Emmanuel Sène, membre de l’Intersyndicale des agents du Coud.
Le syndicaliste, qui dédouane son organisation, a aussi soutenu que si les autorités visualisent les vidéos de la journée du drame, elles pourront «facilement déduire qui est responsable de la mort» de l'étudiant à l'université.
Pour rappel, Abdoulaye Ba, en deuxième année de médecine, est décédé au cours d’affrontements entre les forces de l’ordre et les étudiants. Ces derniers réclamaient le paiement de leurs arriérés de bourses.
Ce jeudi, cinq mois après les faits, dans le cadre de l’enquête, selon des informations relayées par la RFM dans son journal de 12h, trois agents du Centre des œuvres universitaires de Dakar (Coud) ont été inculpés et placés sous contrôle judiciaire. Ils sont poursuivis pour «homicide involontaire et non assistance à personne en danger».
Cependant, les collègues des mis en cause dénoncent des inculpations non fondées et comptent se battre à leurs côtés. Après une Assemblée générale tenue ce jeudi 09 juillet, ils annoncent une mobilisation, sans en préciser clairement les termes. «Ce qui s'est passé le 9 février à l'université, les agents du COUD n’en sont nullement responsables. Au contraire, nous avons sauvé des vies. Nous avons bravé les gaz lacrymogènes (des forces de l’ordre). Il ne peut y avoir de responsabilités des agents du Coud sur la mort de l’étudiant», a dit Emmanuel Sène, membre de l’Intersyndicale des agents du Coud.
Le syndicaliste, qui dédouane son organisation, a aussi soutenu que si les autorités visualisent les vidéos de la journée du drame, elles pourront «facilement déduire qui est responsable de la mort» de l'étudiant à l'université.
Pour rappel, Abdoulaye Ba, en deuxième année de médecine, est décédé au cours d’affrontements entre les forces de l’ordre et les étudiants. Ces derniers réclamaient le paiement de leurs arriérés de bourses.