Le ministre de la Justice, Me Moussa Sarr, a présenté un amendement visant à élargir l’obligation de publication des déclarations de patrimoine aux plus hautes autorités de l’État.
La proposition prévoit notamment d’assujettir le président de l’Assemblée nationale et le Premier ministre à cette obligation, au même titre que le président de la République. Les déclarations devraient être effectuées et publiées aussi bien à l’entrée qu’à la cessation des fonctions.
Une initiative saluée par le député et membre de Pastef, Amadou Ba. Dans une publication sur sa page Facebook, il a estimé qu’« aucune excuse n’est recevable » lorsqu’il s’agit de garantir la transparence des déclarations de patrimoine du président de la République et du Premier ministre.
Selon lui, les députés de Pastef sont disposés à voter en « plénière aux 3/5ème la déclaration et la publication de patrimoine du Président de la République, du Président de l’Assemblée nationale et du Premier ministre, à l’entrée et à la cessation des fonctions ».
Amadou Ba rejette par ailleurs l’argument selon lequel un référendum serait nécessaire avant la promulgation de la révision constitutionnelle. « L’excuse du référendum ne saurait différer la promulgation de la révision constitutionnelle après son adoption-approbation par les 3/5ème des députés », soutient-il.
Pour le parlementaire, le recours au référendum serait d’autant moins justifié qu’il représenterait un coût important pour les finances publiques. « La promulgation est gratuite et le référendum coûte 10 milliards, surtout si c’est pour aboutir au même résultat », affirme-t-il.
Amadou Ba appelle ainsi à écarter toute autre procédure, notamment un vote bloqué ou un recours au Conseil constitutionnel, et plaide pour une promulgation immédiate afin, dit-il, de « clarifier les postures et mettre fin aux conjectures ».
La proposition prévoit notamment d’assujettir le président de l’Assemblée nationale et le Premier ministre à cette obligation, au même titre que le président de la République. Les déclarations devraient être effectuées et publiées aussi bien à l’entrée qu’à la cessation des fonctions.
Une initiative saluée par le député et membre de Pastef, Amadou Ba. Dans une publication sur sa page Facebook, il a estimé qu’« aucune excuse n’est recevable » lorsqu’il s’agit de garantir la transparence des déclarations de patrimoine du président de la République et du Premier ministre.
Selon lui, les députés de Pastef sont disposés à voter en « plénière aux 3/5ème la déclaration et la publication de patrimoine du Président de la République, du Président de l’Assemblée nationale et du Premier ministre, à l’entrée et à la cessation des fonctions ».
Amadou Ba rejette par ailleurs l’argument selon lequel un référendum serait nécessaire avant la promulgation de la révision constitutionnelle. « L’excuse du référendum ne saurait différer la promulgation de la révision constitutionnelle après son adoption-approbation par les 3/5ème des députés », soutient-il.
Pour le parlementaire, le recours au référendum serait d’autant moins justifié qu’il représenterait un coût important pour les finances publiques. « La promulgation est gratuite et le référendum coûte 10 milliards, surtout si c’est pour aboutir au même résultat », affirme-t-il.
Amadou Ba appelle ainsi à écarter toute autre procédure, notamment un vote bloqué ou un recours au Conseil constitutionnel, et plaide pour une promulgation immédiate afin, dit-il, de « clarifier les postures et mettre fin aux conjectures ».