Quelque soit le score d’Henri Konan Bédié au scrutin présidentiel d’octobre, le PDCI subira nécessairement une restructuration. L’ex-chef d’État ivoirien se faisant vieillissant, les caciques se positionnent pour obtenir ou conserver une place de choix au sein du parti.
Par exemple, Maurice Kakou Guikahué, 69 ans, secrétaire exécutif, numéro 2 du parti, ami fidèle de 30 ans de Bédié. Pour celui qui « n’a pas de titre mais cumule tous les privilèges », affirme le politologue Sylvain N’Guessan, la gestion ultra-verticale au sein du PDCI en fait son successeur naturel à la présidence du parti.
Parmi les caciques quinquagénaires, on peut citer Kouadio Konan Bertin, dont la candidature à l’investiture a été rejetée cette semaine. Un deuxième affront de la part du turbulent ex-député de Port-Bouët, qui s’était déjà présenté en indépendant à la présidentielle de 2015, et qui espère que son audace séduira les jeunes militants du vieux parti.
Il y a aussi les ex-ministres Jean-Louis Billon et Thierry Tanoh, déjà identifiés comme présidentiables. Pour l’analyste Sylvain N’Guessan, l’homme d’affaires Billon a de quoi devenir le principal bras financier du parti, et les qualifications du technocrate Tanoh jouent en sa faveur.
Dans ce « jeu de rôle à plusieurs cartes », les barons du PDCI se préparent à l’après-Bédié, et à écrire une nouvelle page de l’histoire de l’ancien parti unique.
Par exemple, Maurice Kakou Guikahué, 69 ans, secrétaire exécutif, numéro 2 du parti, ami fidèle de 30 ans de Bédié. Pour celui qui « n’a pas de titre mais cumule tous les privilèges », affirme le politologue Sylvain N’Guessan, la gestion ultra-verticale au sein du PDCI en fait son successeur naturel à la présidence du parti.
Parmi les caciques quinquagénaires, on peut citer Kouadio Konan Bertin, dont la candidature à l’investiture a été rejetée cette semaine. Un deuxième affront de la part du turbulent ex-député de Port-Bouët, qui s’était déjà présenté en indépendant à la présidentielle de 2015, et qui espère que son audace séduira les jeunes militants du vieux parti.
Il y a aussi les ex-ministres Jean-Louis Billon et Thierry Tanoh, déjà identifiés comme présidentiables. Pour l’analyste Sylvain N’Guessan, l’homme d’affaires Billon a de quoi devenir le principal bras financier du parti, et les qualifications du technocrate Tanoh jouent en sa faveur.
Dans ce « jeu de rôle à plusieurs cartes », les barons du PDCI se préparent à l’après-Bédié, et à écrire une nouvelle page de l’histoire de l’ancien parti unique.