C’est en liesse que plusieurs jeunes se sont retrouvés à la place de la Nation dans la capitale pour célébrer la prise de pouvoir par l’armée. Des cris, des coups de sifflets par ici, là-bas l’hymne burkinabè est repris en cœur. Ces jeunes clament que les militaires sont les dignes fils du pays des hommes intègres.
« Le Burkina était en train de mourir, les militaires sont venus le sauver » crie un jeune en délire. « C’est un ouf de soulagement lance un autre, car ajoute-il, nous étions en face d’un pouvoir en manque de compétence, d’intelligence et qui a pris en otage tous les fils et filles du Burkina Faso. »
D’autres brandissent une banderole sur laquelle on peut lire, « le mouvement pour la refondation du Burkina Faso milite pour des réformes approfondies dans les domaines de la souveraineté, la sécurité et la dignité ».
« Nous allons soutenir les militaires jusqu’au bout » lance l’un. L’autre avertit ceux qui vont s’ingérer dans les affaires du pays : « La Cédéao et consorts, c’est fini ! »
A la tombée la nuit, dans un vacarme des motos, ils sont retournés chez eux avant le début du couvre-feu à 21h.
Des jeunes ont également manifesté leur joie dans les rues de Bobo Dioulasso. Mais dans la deuxième capitale du pays, tous les habitants ne partagent pas forcément leur enthousiasme et les avis restent partagés.
« Le Burkina était en train de mourir, les militaires sont venus le sauver » crie un jeune en délire. « C’est un ouf de soulagement lance un autre, car ajoute-il, nous étions en face d’un pouvoir en manque de compétence, d’intelligence et qui a pris en otage tous les fils et filles du Burkina Faso. »
D’autres brandissent une banderole sur laquelle on peut lire, « le mouvement pour la refondation du Burkina Faso milite pour des réformes approfondies dans les domaines de la souveraineté, la sécurité et la dignité ».
« Nous allons soutenir les militaires jusqu’au bout » lance l’un. L’autre avertit ceux qui vont s’ingérer dans les affaires du pays : « La Cédéao et consorts, c’est fini ! »
A la tombée la nuit, dans un vacarme des motos, ils sont retournés chez eux avant le début du couvre-feu à 21h.
Des jeunes ont également manifesté leur joie dans les rues de Bobo Dioulasso. Mais dans la deuxième capitale du pays, tous les habitants ne partagent pas forcément leur enthousiasme et les avis restent partagés.