L'État du Sénégal doit intervenir pour désenclaver les localités de la région de Ziguinchor et organiser le retour des populations déplacées par le conflit en Casamance. L'appel a été lancé par le député Guy Marius Sagna, à la suite d'un déplacement effectué dans la commune de Nyassia.
S'exprimant sur l'état du réseau routier local, le parlementaire a qualifié le trajet de véritable épreuve. « Je suis passé par la route de Kaguitt pour rencontrer les populations de Bougnac. Et c'est vrai que c'est un calvaire comme celle de Enampor que de l'emprunter », a déclaré Guy Marius Sagna, affirmant que ces axes « méritent d'être goudronnés ».
Au-delà de l'infrastructure routière, le député a soulevé la situation humanitaire des réfugiés de la zone. Il a rappelé que « le 1er septembre 1992, les populations quittent le village de Bougnac » pour se disperser entre le Sénégal, la Gambie et la Guinée-Bissau, certaines personnes résidant toujours dans le village voisin de Kaguitt.
Face à la volonté de ces communautés de regagner leur terroir, le parlementaire interpelle directement les autorités. « Elles veulent retourner dans leur village à Bougnac. L'État doit réunir les conditions pour qu'elles puissent y retourner », a affirmé Guy Marius Sagna.
S'exprimant sur l'état du réseau routier local, le parlementaire a qualifié le trajet de véritable épreuve. « Je suis passé par la route de Kaguitt pour rencontrer les populations de Bougnac. Et c'est vrai que c'est un calvaire comme celle de Enampor que de l'emprunter », a déclaré Guy Marius Sagna, affirmant que ces axes « méritent d'être goudronnés ».
Au-delà de l'infrastructure routière, le député a soulevé la situation humanitaire des réfugiés de la zone. Il a rappelé que « le 1er septembre 1992, les populations quittent le village de Bougnac » pour se disperser entre le Sénégal, la Gambie et la Guinée-Bissau, certaines personnes résidant toujours dans le village voisin de Kaguitt.
Face à la volonté de ces communautés de regagner leur terroir, le parlementaire interpelle directement les autorités. « Elles veulent retourner dans leur village à Bougnac. L'État doit réunir les conditions pour qu'elles puissent y retourner », a affirmé Guy Marius Sagna.