Catholiques et protestants ont à nouveau rejeté la candidature de l’expert électoral Denis Kadima. Ils ont rappelé les tentatives de corruption au profit du candidat et les menaces dénoncées par les six autres confessions religieuses. Et disent détenir des preuves irréfutables.
« Nous avons pris les dispositions d’enregistrer cette fois-ci les choses qui permettront de nous défendre au cas où ils changent de version comme ils y sont habitués », dit l'abbé Donatien N’shole, secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco). Les leaders religieux disent être prêts à partager ces preuves avec le bureau de l’Assemblée nationale.
Pas de recul
Ils ne reculeront pas, met en garde le pasteur Éric Nsenga, porte-parole de l’Église du Christ au Congo (ECC) : « Même si vous êtes un million. Vous ne pouvez jamais constituer la majorité dans le mensonge. La vérité reste la vérité. Nous la défendrons même quand nous resterons seuls. Nous avons notre conscience vis-à-vis de notre vocation, vis-à-vis de Dieu et vis-à-vis de l’histoire ».
Ils souhaitent une élection transparente, explique l’abbé Donatien N’shole, qui redoute un processus opaque : « On veut nous emmener dans la logique du candidat unique ». La Cenco et l’ECC promettent d’utiliser tous les moyens légaux, civiques, démocratiques et pastoraux pour obtenir des élections transparentes en 2023.
« Nous avons pris les dispositions d’enregistrer cette fois-ci les choses qui permettront de nous défendre au cas où ils changent de version comme ils y sont habitués », dit l'abbé Donatien N’shole, secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco). Les leaders religieux disent être prêts à partager ces preuves avec le bureau de l’Assemblée nationale.
Pas de recul
Ils ne reculeront pas, met en garde le pasteur Éric Nsenga, porte-parole de l’Église du Christ au Congo (ECC) : « Même si vous êtes un million. Vous ne pouvez jamais constituer la majorité dans le mensonge. La vérité reste la vérité. Nous la défendrons même quand nous resterons seuls. Nous avons notre conscience vis-à-vis de notre vocation, vis-à-vis de Dieu et vis-à-vis de l’histoire ».
Ils souhaitent une élection transparente, explique l’abbé Donatien N’shole, qui redoute un processus opaque : « On veut nous emmener dans la logique du candidat unique ». La Cenco et l’ECC promettent d’utiliser tous les moyens légaux, civiques, démocratiques et pastoraux pour obtenir des élections transparentes en 2023.