La Section sénégalaise de l’Association des juristes africains (AJA – Sénégal) a officiellement invité les autorités étatiques à explorer les voies légales pour permettre un « retour encadré » de ces compatriotes. L'organisation, dirigée par le professeur Ogo Seck, affirme suivre cette situation « avec une attention particulière » afin de garantir les droits fondamentaux des détenus.
Au cœur du plaidoyer de l’AJA figure « l’accord de coopération judiciaire signé en 2004 entre Dakar et Rabat ». Les juristes rappellent que cet instrument prévoit explicitement le transfèrement des personnes condamnées. Pour l’organisation, l’objectif est de « favoriser la réinsertion sociale des détenus dans leur pays d’origine tout en garantissant le respect de la souveraineté des États et des décisions de justice déjà rendues ».
Invoquant l’esprit de « solidarité africaine », l’AJA – Sénégal suggère ainsi au gouvernement d’ouvrir des discussions avec les autorités marocaines pour enclencher les diligences nécessaires. L’organisation insiste cependant sur le fait que cette démarche de rapatriement doit s’inscrire dans le « strict respect de l’État de droit » et des engagements internationaux du Sénégal. Ce recours à l'accord de 2004 apparaît désormais comme la voie la plus crédible pour un dénouement apaisé de cette crise.
Au cœur du plaidoyer de l’AJA figure « l’accord de coopération judiciaire signé en 2004 entre Dakar et Rabat ». Les juristes rappellent que cet instrument prévoit explicitement le transfèrement des personnes condamnées. Pour l’organisation, l’objectif est de « favoriser la réinsertion sociale des détenus dans leur pays d’origine tout en garantissant le respect de la souveraineté des États et des décisions de justice déjà rendues ».
Invoquant l’esprit de « solidarité africaine », l’AJA – Sénégal suggère ainsi au gouvernement d’ouvrir des discussions avec les autorités marocaines pour enclencher les diligences nécessaires. L’organisation insiste cependant sur le fait que cette démarche de rapatriement doit s’inscrire dans le « strict respect de l’État de droit » et des engagements internationaux du Sénégal. Ce recours à l'accord de 2004 apparaît désormais comme la voie la plus crédible pour un dénouement apaisé de cette crise.