Le professeur Ahmad Ndiaye, enseignant à la FASEC de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), a affirmé ce lundi « qu'une intervention chirurgicale du FMI et une restructuration de la dette sont désormais incontournables pour sortir le Sénégal de l'impasse financière ». Cette analyse coïncide avec l'arrivée ce lundi à Dakar d'une mission officielle du Fonds monétaire international (FMI), venue relancer des négociations suspendues depuis plusieurs mois.
Selon le spécialiste qui s’exprimait sur les ondes de la Rfm, le « niveau critique des tensions de trésorerie et le marasme économique » actuel ne laissent plus d'autre choix à l'État que de négocier un alignement sur les critères de l'institution financière. Les données économiques et sociales démontrent que la stratégie d'endettement poursuivie jusqu'ici est arrivée dans une impasse complète, rendant urgent un changement radical de méthode, selon lui.
Les observateurs soulignent qu'un rapprochement des positions est en cours entre les deux partenaires. Le Sénégal semble prêt à faire des concessions majeures pour sceller cet accord financier jugé vital pour la survie économique du pays.
L'avènement d'une nouvelle équipe ministérielle est ainsi perçu par les experts comme un signal positif fort. Ce profil de gestionnaires est jugé plus apte à mener des négociations internationales de haute technicité, ce qui devrait accélérer la reprise du programme d'appui budgétaire, gelé depuis un an et demi.
Selon le spécialiste qui s’exprimait sur les ondes de la Rfm, le « niveau critique des tensions de trésorerie et le marasme économique » actuel ne laissent plus d'autre choix à l'État que de négocier un alignement sur les critères de l'institution financière. Les données économiques et sociales démontrent que la stratégie d'endettement poursuivie jusqu'ici est arrivée dans une impasse complète, rendant urgent un changement radical de méthode, selon lui.
Les observateurs soulignent qu'un rapprochement des positions est en cours entre les deux partenaires. Le Sénégal semble prêt à faire des concessions majeures pour sceller cet accord financier jugé vital pour la survie économique du pays.
L'avènement d'une nouvelle équipe ministérielle est ainsi perçu par les experts comme un signal positif fort. Ce profil de gestionnaires est jugé plus apte à mener des négociations internationales de haute technicité, ce qui devrait accélérer la reprise du programme d'appui budgétaire, gelé depuis un an et demi.