Le Ministère de l’Économie, des Finances et du Plan a publié le « Bulletin Statistique de la Dette Publique 2019-2024 », un document visant à renforcer la « transparence et la bonne gouvernance financière ».
À fin 2024, l'encours de la dette publique totale s'établit à 25 583 milliards FCFA, ce qui représente « 128,6 % du PIB ».
L'analyse de la structure de la dette de l'administration centrale, qui s'élève à 23 667 milliards FCFA, révèle une prédominance marquée de la dette extérieure (71 %), soit 16 894 milliards FCFA, contre 29 % pour la dette domestique.
Par ailleurs, le profil de risque indique une maturité résiduelle moyenne de 7,2 ans pour l'ensemble du portefeuille, avec un taux d'intérêt effectif global de 3,9 % à la clôture de l'année 2024.
Au sein du secteur parapublic, dont l'encours total s'établit à 1 917 milliards FCFA, les entités affichent des niveaux d'endettement disparates.
Le Groupe PETROSEN occupe le premier rang avec un encours de 660,2 milliards FCFA, suivi par la SOGEPA (299 milliards FCFA) et la SENELEC (227,6 milliards FCFA). Le bulletin précise que cette dette est majoritairement domestique pour certaines structures, bien que des entités comme PETROSEN et le FERA dépendent davantage de financements extérieurs.
La gestion du service de la dette montre une charge croissante pour l'administration centrale.
Alors que le service a évolué de 858 milliards FCFA en 2019 à 2 801 milliards FCFA en 2024, les projections futures, conformes à la loi de finances initiale 2026, anticipent une dynamique soutenue.
Pour garantir la précision de cet inventaire, le gouvernement a mandaté le cabinet international « Forvis Mazars » afin de mener un exercice exhaustif de réconciliation des données.
Il est à noter que ces résultats constituent une base de référence importante, bien que, comme le souligne le bulletin, « les ratios d'endettement figurant dans le présent bulletin n'intègrent pas encore les résultats du rebasage du PIB, dont la finalisation est en cours ».
À fin 2024, l'encours de la dette publique totale s'établit à 25 583 milliards FCFA, ce qui représente « 128,6 % du PIB ».
L'analyse de la structure de la dette de l'administration centrale, qui s'élève à 23 667 milliards FCFA, révèle une prédominance marquée de la dette extérieure (71 %), soit 16 894 milliards FCFA, contre 29 % pour la dette domestique.
Par ailleurs, le profil de risque indique une maturité résiduelle moyenne de 7,2 ans pour l'ensemble du portefeuille, avec un taux d'intérêt effectif global de 3,9 % à la clôture de l'année 2024.
Au sein du secteur parapublic, dont l'encours total s'établit à 1 917 milliards FCFA, les entités affichent des niveaux d'endettement disparates.
Le Groupe PETROSEN occupe le premier rang avec un encours de 660,2 milliards FCFA, suivi par la SOGEPA (299 milliards FCFA) et la SENELEC (227,6 milliards FCFA). Le bulletin précise que cette dette est majoritairement domestique pour certaines structures, bien que des entités comme PETROSEN et le FERA dépendent davantage de financements extérieurs.
La gestion du service de la dette montre une charge croissante pour l'administration centrale.
Alors que le service a évolué de 858 milliards FCFA en 2019 à 2 801 milliards FCFA en 2024, les projections futures, conformes à la loi de finances initiale 2026, anticipent une dynamique soutenue.
Pour garantir la précision de cet inventaire, le gouvernement a mandaté le cabinet international « Forvis Mazars » afin de mener un exercice exhaustif de réconciliation des données.
Il est à noter que ces résultats constituent une base de référence importante, bien que, comme le souligne le bulletin, « les ratios d'endettement figurant dans le présent bulletin n'intègrent pas encore les résultats du rebasage du PIB, dont la finalisation est en cours ».