Le ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires, Balla Moussa Fofana, s’est réjoui mardi de l’avancement des travaux d’assainissement à Diourbel (centre-ouest). Lors d’une visite des chantiers, il a indiqué que les travaux du marché Ndoumbé Diop ont atteint 70 % et qu’un point bas devait encore être traité par la pose d’une canalisation en béton. « D’ici le 20 septembre, on devrait terminer ce travail », a-t-il annoncé.
Le ministre a insisté sur l’urgence de finaliser cet ouvrage afin d’éviter que les eaux drainées vers l’exutoire de Kàmbi Suuf ne causent de nouvelles difficultés aux populations. Il a également annoncé la poursuite des interventions dans d’autres quartiers, notamment Pikine,Keur Cheikh et Keur Goumack.
« Notre objectif est que Diourbel puisse avoir un système qui lui permette de gérer l’ensemble des risques au niveau des eaux », a-t-il souligné. Il a appelé à une approche fondée sur les études hydrauliques et topographiques ainsi que sur l’expertise scientifique.
Enfin, M.Fofana a estimé que la gestion des eaux pouvait constituer un levier de développement économique et touristique, notamment à travers le maraîchage et les activités piscicoles. « Les eaux sont pour moi une bénédiction du Seigneur. Maintenant, c’est à nous, les hommes, d’en gérer le risque et de profiter des opportunités », a-t-il déclaré.
Le ministre a insisté sur l’urgence de finaliser cet ouvrage afin d’éviter que les eaux drainées vers l’exutoire de Kàmbi Suuf ne causent de nouvelles difficultés aux populations. Il a également annoncé la poursuite des interventions dans d’autres quartiers, notamment Pikine,Keur Cheikh et Keur Goumack.
« Notre objectif est que Diourbel puisse avoir un système qui lui permette de gérer l’ensemble des risques au niveau des eaux », a-t-il souligné. Il a appelé à une approche fondée sur les études hydrauliques et topographiques ainsi que sur l’expertise scientifique.
Enfin, M.Fofana a estimé que la gestion des eaux pouvait constituer un levier de développement économique et touristique, notamment à travers le maraîchage et les activités piscicoles. « Les eaux sont pour moi une bénédiction du Seigneur. Maintenant, c’est à nous, les hommes, d’en gérer le risque et de profiter des opportunités », a-t-il déclaré.