À Diourbel, à 150 km à l'est de Dakar, M. D. Seck, un chauffeur de 27 ans, employé depuis six ans par son patron, a été condamné pour avoir volé deux téléviseurs à son domicile. Selon L’Observateur, l’histoire commence un soir de juillet aux alentours de quatre heures du matin. Il s’est introduit de nuit dans la maison en escaladant le mur de clôture avant de repartir avec les deux appareils.
Le chauffeur, qui gagnait 75 000 FCFA par mois, a ensuite revendu les deux téléviseurs pour seulement 40 000 FCFA. Au réveil, son patron, F. Seck, a constaté leur disparition et a rapidement soupçonné son chauffeur, notamment en raison de son absence et de l’absence de traces d’effraction.
Une condamnation malgré des aveux
Après avoir porté plainte, F. Seck a découvert que son chauffeur était bien à l’origine du vol. Interpellé, M. D. Seck a reconnu les faits et expliqué avoir agi en raison de difficultés financières. Il a été placé en garde à vue puis déféré au parquet pour vol commis la nuit avec escalade.
Jugé par le tribunal des flagrants délits de Diourbel, le chauffeur a demandé pardon, affirmant qu’il s’agissait de sa première infraction et qu’il regrettait son geste. Malgré ses excuses, il a été condamné à deux ans de prison, dont six mois ferme
Le chauffeur, qui gagnait 75 000 FCFA par mois, a ensuite revendu les deux téléviseurs pour seulement 40 000 FCFA. Au réveil, son patron, F. Seck, a constaté leur disparition et a rapidement soupçonné son chauffeur, notamment en raison de son absence et de l’absence de traces d’effraction.
Une condamnation malgré des aveux
Après avoir porté plainte, F. Seck a découvert que son chauffeur était bien à l’origine du vol. Interpellé, M. D. Seck a reconnu les faits et expliqué avoir agi en raison de difficultés financières. Il a été placé en garde à vue puis déféré au parquet pour vol commis la nuit avec escalade.
Jugé par le tribunal des flagrants délits de Diourbel, le chauffeur a demandé pardon, affirmant qu’il s’agissait de sa première infraction et qu’il regrettait son geste. Malgré ses excuses, il a été condamné à deux ans de prison, dont six mois ferme