Le gouvernement mauritanien n’a pas encore chiffré le nombre de morts. Mais le ministre de l’Intérieur, Ahmed Salem Ould Merzoug, tient à rassurer les populations des régions frontalières du Mali : « Nous avons pris des engagements avec le Mali pour que toute la lumière soit faite sur le nombre de morts, par qui et dans quelles circonstances. »
Ahmed Salem Ould Merzoug a mis en garde contre toute volonté de s’attaquer au peuple mauritanien : « Vous le savez, à l’intérieur de nos frontières, nous assurons la sécurité des personnes et des biens. Le gouvernement, je tiens à le réaffirmer ici, sévira avec force contre quiconque tenterait de franchir la frontière pour s’attaquer à nos compatriotes. »
En janvier dernier déjà, sept Mauritaniens avaient été tués dans le secteur. À l'époque, la question d'une possible implication de soldats maliens avait également été posée. Les experts mauritaniens de la commission ad hoc chargée de faire la lumière sur les événements du 5 mars ont, eux, quitté Nouakchott mercredi 16 mars dans la soirée pour Bamako.
Ahmed Salem Ould Merzoug a mis en garde contre toute volonté de s’attaquer au peuple mauritanien : « Vous le savez, à l’intérieur de nos frontières, nous assurons la sécurité des personnes et des biens. Le gouvernement, je tiens à le réaffirmer ici, sévira avec force contre quiconque tenterait de franchir la frontière pour s’attaquer à nos compatriotes. »
En janvier dernier déjà, sept Mauritaniens avaient été tués dans le secteur. À l'époque, la question d'une possible implication de soldats maliens avait également été posée. Les experts mauritaniens de la commission ad hoc chargée de faire la lumière sur les événements du 5 mars ont, eux, quitté Nouakchott mercredi 16 mars dans la soirée pour Bamako.