Dans la banlieue de Dakar, le 25 septembre 2026, dans un bâtiment en construction à Malika Montagne, un jeune ouvrier de 27 ans, Moukhadam Guèye, a succombé à ses blessures après une chute mortelle.
Dans son édition de ce mardi, le journal Libération révèle que selon les éléments de l’enquête menée par le commissariat de Malika, la victime se trouvait au premier étage et s’employait à faire descendre un monte-charge chargé de briques lorsqu’elle aurait brusquement glissé.
L’ouvrier, grièvement blessé (au nez et aux deux bras), a été évacué à l’hôpital de Keur Massar, toujours dans la banlieue. Face à la complexité médicale, il a été transféré à l’Hôpital principal de Dakar, en réanimation, avant de succomber à ses blessures deux semaines plus tard.
Si les investigations ont mis en lumière des anomalies sur le chantier, le propriétaire assure avoir une «autorisation de construire». Des indiscrétions assurent que des agents de la mairie avaient auparavant demandé l’arrêt des travaux. Mais le propriétaire aurait demandé leur poursuite, le temps de disposer de tous les documents nécéssaires.
Sur le chantier, les policiers n’ont retrouvé que «quelques gilets» comme équipements individuels de protection. M. Guèye, responsable des travaux, pour sa défense, affirme avoir doté les ouvriers d’outils de travail exigés : casques, gilets, bottes et ceintures de sécurité.
De son côté, le procureur a ordonné la transmission de la procédure en renseignement judiciaire. Une réquisition a également été adressée au médecin légiste afin de déterminer les causes exactes du décès.
Dans son édition de ce mardi, le journal Libération révèle que selon les éléments de l’enquête menée par le commissariat de Malika, la victime se trouvait au premier étage et s’employait à faire descendre un monte-charge chargé de briques lorsqu’elle aurait brusquement glissé.
L’ouvrier, grièvement blessé (au nez et aux deux bras), a été évacué à l’hôpital de Keur Massar, toujours dans la banlieue. Face à la complexité médicale, il a été transféré à l’Hôpital principal de Dakar, en réanimation, avant de succomber à ses blessures deux semaines plus tard.
Si les investigations ont mis en lumière des anomalies sur le chantier, le propriétaire assure avoir une «autorisation de construire». Des indiscrétions assurent que des agents de la mairie avaient auparavant demandé l’arrêt des travaux. Mais le propriétaire aurait demandé leur poursuite, le temps de disposer de tous les documents nécéssaires.
Sur le chantier, les policiers n’ont retrouvé que «quelques gilets» comme équipements individuels de protection. M. Guèye, responsable des travaux, pour sa défense, affirme avoir doté les ouvriers d’outils de travail exigés : casques, gilets, bottes et ceintures de sécurité.
De son côté, le procureur a ordonné la transmission de la procédure en renseignement judiciaire. Une réquisition a également été adressée au médecin légiste afin de déterminer les causes exactes du décès.