La signature d'un protocole d'accord entre Washington et Téhéran provoque une vague de contestation au sein du Parti républicain. Plusieurs hauts responsables conservateurs dénoncent ce texte officiel validé par le président Donald Trump.
Les sénateurs Bill Cassidy (Louisiane) et Ted Cruz (Texas) ont publiquement critiqué les concessions accordées à l'Iran, ciblant notamment la levée programmée des sanctions économiques et le transfert de plusieurs milliards de dollars vers Téhéran. Les parlementaires républicains, selon Rfi qui donne l’information, contestent également l'absence de garanties concernant la destruction du stock d'uranium enrichi iranien et le manque de dispositions pour bloquer le paiement de droits de passage dans le détroit d’Ormuz. Ils jugent ces résultats insuffisants face à un conflit ayant coûté plus de 100 milliards de dollars aux États-Unis.
Face à la contestation relayée par ses propres partisans et par la chaîne Fox News, le président américain a réagi directement sur son réseau Truth Social. Donald Trump a qualifié ses détracteurs de « jaloux, malhonnêtes ou stupides », défendant la fermeté de sa position face aux autorités iraniennes.
Les sénateurs Bill Cassidy (Louisiane) et Ted Cruz (Texas) ont publiquement critiqué les concessions accordées à l'Iran, ciblant notamment la levée programmée des sanctions économiques et le transfert de plusieurs milliards de dollars vers Téhéran. Les parlementaires républicains, selon Rfi qui donne l’information, contestent également l'absence de garanties concernant la destruction du stock d'uranium enrichi iranien et le manque de dispositions pour bloquer le paiement de droits de passage dans le détroit d’Ormuz. Ils jugent ces résultats insuffisants face à un conflit ayant coûté plus de 100 milliards de dollars aux États-Unis.
Face à la contestation relayée par ses propres partisans et par la chaîne Fox News, le président américain a réagi directement sur son réseau Truth Social. Donald Trump a qualifié ses détracteurs de « jaloux, malhonnêtes ou stupides », défendant la fermeté de sa position face aux autorités iraniennes.