Malgré la montée des incertitudes géopolitiques et le renforcement des obstacles commerciaux, l'économie mondiale a fait preuve d'une robustesse inattendue en 2025. Soutenue par les investissements technologiques et des ajustements stratégiques dans les échanges internationaux, la croissance globale s'est stabilisée, tandis que le continent africain a accéléré sa reprise.
Une économie mondiale portée par l'intelligence artificielle et l'anticipation commerciale
L'activité économique internationale a mieux résisté que prévu aux risques de ralentissement brutaux au cours de l'exercice 2025. Selon les données de l'Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE) et de la Banque africaine de Développement (BAD) récapitulées par l'ANSD, la progression du Produit Intérieur Brut (PIB) mondial s'est établie à 3,2 %, affichant une quasi-stabilité par rapport au taux de 3,3 % enregistré en 2024.
Cette solidité de la conjoncture globale repose en grande partie sur l'essor continu des investissements massifs liés à l'intelligence artificielle (IA), ainsi que sur le soutien apporté par des politiques budgétaires et monétaires orientées vers le soutien de l'activité.
Sur le front du commerce international, l'année a été marquée par une volatilité exceptionnelle des flux. Au premier trimestre 2025, les volumes d'échanges mondiaux de biens et services ont bondi de 8,1 % en rythme annualisé. Ce sursaut temporaire s'explique par d'importantes opérations d'exportation réalisées par anticipation avant le relèvement annoncé des droits de douane aux États-Unis.
Bien que les importations américaines aient par la suite chuté de 29,3 % au deuxième trimestre, l'impact sur le commerce mondial a été largement amorti par le dynamisme des échanges en Inde et la croissance soutenue des petites économies émergentes d'Asie.
L'Afrique accélère sa croissance à 4,4 % malgré les chocs extérieurs
Sur le continent africain, l'activité économique a enregistré une nette accélération malgré un environnement international complexe. La croissance moyenne du PIB réel continental est passée de 3,5 % en 2024 à 4,4 % en 2025, tirée notamment par la performance de l'Afrique de l'Ouest où l'expansion a atteint 4,8 %.
Plusieurs facteurs favorables ont soutenu cette dynamique régionale. L'amélioration des conditions météorologiques a permis un redressement de la production agricole dans plusieurs sous-régions, tandis que le maintien à des niveaux élevés des cours mondiaux des matières premières telles que le pétrole brut, l'or et les minerais a consolidé les recettes extérieures des pays extracteurs. Par ailleurs, les pays peu dépendants des ressources naturelles ont affiché une grande vitalité avec une hausse moyenne de leur PIB de 5,2 %, tandis que les pays exportateurs de pétrole ont progressé de 4,1 %.
Cette performance reflète une résilience de plus en plus large sur le continent. Au total, 36 des 54 pays africains ont enregistré des taux de croissance supérieurs à ceux de l'année précédente, et 22 d'entre eux ont dépassé le seuil des 5 % d'expansion, témoignant d'une capacité solide à surmonter les chocs externes récurrents.
Une économie mondiale portée par l'intelligence artificielle et l'anticipation commerciale
L'activité économique internationale a mieux résisté que prévu aux risques de ralentissement brutaux au cours de l'exercice 2025. Selon les données de l'Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE) et de la Banque africaine de Développement (BAD) récapitulées par l'ANSD, la progression du Produit Intérieur Brut (PIB) mondial s'est établie à 3,2 %, affichant une quasi-stabilité par rapport au taux de 3,3 % enregistré en 2024.
Cette solidité de la conjoncture globale repose en grande partie sur l'essor continu des investissements massifs liés à l'intelligence artificielle (IA), ainsi que sur le soutien apporté par des politiques budgétaires et monétaires orientées vers le soutien de l'activité.
Sur le front du commerce international, l'année a été marquée par une volatilité exceptionnelle des flux. Au premier trimestre 2025, les volumes d'échanges mondiaux de biens et services ont bondi de 8,1 % en rythme annualisé. Ce sursaut temporaire s'explique par d'importantes opérations d'exportation réalisées par anticipation avant le relèvement annoncé des droits de douane aux États-Unis.
Bien que les importations américaines aient par la suite chuté de 29,3 % au deuxième trimestre, l'impact sur le commerce mondial a été largement amorti par le dynamisme des échanges en Inde et la croissance soutenue des petites économies émergentes d'Asie.
L'Afrique accélère sa croissance à 4,4 % malgré les chocs extérieurs
Sur le continent africain, l'activité économique a enregistré une nette accélération malgré un environnement international complexe. La croissance moyenne du PIB réel continental est passée de 3,5 % en 2024 à 4,4 % en 2025, tirée notamment par la performance de l'Afrique de l'Ouest où l'expansion a atteint 4,8 %.
Plusieurs facteurs favorables ont soutenu cette dynamique régionale. L'amélioration des conditions météorologiques a permis un redressement de la production agricole dans plusieurs sous-régions, tandis que le maintien à des niveaux élevés des cours mondiaux des matières premières telles que le pétrole brut, l'or et les minerais a consolidé les recettes extérieures des pays extracteurs. Par ailleurs, les pays peu dépendants des ressources naturelles ont affiché une grande vitalité avec une hausse moyenne de leur PIB de 5,2 %, tandis que les pays exportateurs de pétrole ont progressé de 4,1 %.
Cette performance reflète une résilience de plus en plus large sur le continent. Au total, 36 des 54 pays africains ont enregistré des taux de croissance supérieurs à ceux de l'année précédente, et 22 d'entre eux ont dépassé le seuil des 5 % d'expansion, témoignant d'une capacité solide à surmonter les chocs externes récurrents.