Selon les derniers chiffres de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) sur la situation économique et sociale (SES) pour l’exercice 2024, l'enveloppe globale répartie entre l’Éducation nationale (MEN), l’Enseignement supérieur (MESRI) et la Formation professionnelle (MFPAI) au Sénégal culmine à 1 305 milliards de FCFA. La part du secteur éducatif dans le budget total de l’État est passée de 18,70 % en 2023 à 22,70 % en 2024. Un effort colossal de "rattrapage" qui témoigne de l'ambition nationale pour le capital humain.
Sur l'ensemble des dépenses de fonctionnement du secteur, le ministère de l'Éducation nationale s'accapare à lui seul 86,24 % des ressources. En comparaison, les autres piliers du système semblent presque à la marge : la Formation professionnelle avec 7,58 % des dépenses. Et l’enseignement supérieur, 6,17 % des dépenses. Cette répartition souligne le poids de la masse salariale et des infrastructures scolaires (primaires et secondaires), qui absorbent la quasi-totalité des frais de fonctionnement de l'État dans ce domaine. Au-delà de l'aspect social, l'enseignement s'affirme comme un pilier de l'économie réelle. En 2024, le secteur a contribué à hauteur de 5,90 % à la création de richesse nationale (PIB en prix courants), selon les derniers chiffres de la l’ANSD.
Sur l'ensemble des dépenses de fonctionnement du secteur, le ministère de l'Éducation nationale s'accapare à lui seul 86,24 % des ressources. En comparaison, les autres piliers du système semblent presque à la marge : la Formation professionnelle avec 7,58 % des dépenses. Et l’enseignement supérieur, 6,17 % des dépenses. Cette répartition souligne le poids de la masse salariale et des infrastructures scolaires (primaires et secondaires), qui absorbent la quasi-totalité des frais de fonctionnement de l'État dans ce domaine. Au-delà de l'aspect social, l'enseignement s'affirme comme un pilier de l'économie réelle. En 2024, le secteur a contribué à hauteur de 5,90 % à la création de richesse nationale (PIB en prix courants), selon les derniers chiffres de la l’ANSD.